To.ne IV, p
« idées mêmes , produits élaborés de rintelli- « gence, venant à être réfléchis ou contemplés ff successivement par le moi sous des raodifîca- « tions sensitives diverses , ou avec un senti- « ment variable de l'existence, triste ou pénible, « agréable ou facile, se [iroportionnent jusqu'à « un certain point à ces variations , quant aux « degrés de clarté ou d'obscurité, de mobilité ou « de persistance, de confiance ou de doute, qui a impriment à ces idées un caractère particulier « et comme une physionomie propre*. » Voilà un fait bien désigné, n'est-ce pas? l'écriteau est clair? on découvre du premier coup de quel phénomène il a parlé? Indiquez-le-moi, si vous pouvez. Et je ne vous, ai cité que son meilleur ouvrage. Si je vous mettais les autres devant les yeux, que serait-ce? Tenez, débrouillez ce grimoire : ^^ 11 y a a immédi.ition entre i'aperception immédiate « de la force consti tutrice du moi et l'idée de la « notion de mon être au titre de force absolue, « parla raison que je pense et entends la rivalité « absolue de mon être, de la même manière que « j'aperçois ou sens immédiatement l'existence in- « dividuelîe et actuelle du moi ^. » Savez-vous ce que c'est que cette philosophie ? Un charivari