Rapport du physique et du moral, p
Cette préférence pour la morale a rassemblé toutes les rectierches de M. Jouffroy autour du ce problème de la destinée humaine. » Elle a perverti sa réponse par une équivoque* involontaire, et l'a arrêté sur le seuil, dans un préjugé théologique d'où il n'est point sorti.
Ce goût pour Tabstraction a persuadé à M. de Biran de transformer en substances les forces, simples qualités ou rapports abstraits, de considérer la volonté comme Tâme, de changer l'étendue en une apparence, et de ressusciter les monades d Leibnitz
Ce goût pour l'abstraction, après avoir promené M. Cousin dans le panthéisme, a réduit sa philosophie à un monceau de phrases inexactes, de raisonnements l^oiteux et d'équivo:jues visibles en sorte que, lorsque l'amour du dix-septième siècle lui eut plus tard enseigné le style simple, ses doctrines n'ont plus eu d*appui que le préjugé public, sa gloire de philosophe et son génie d'orateur.
Ce goût pour Tabstraction, après avoir égaré M. Jouffroy parmi les monades de M. de Biran, l'a conduit à considérer les facultés comme des choses réelles, véritables objets de la psychologie ; à emprisonner la psychologie dans une question de