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Les Causes finales

idées développées dans la première partie; la seconde présente des difficultés que nous discuterons en leur temps.

En logicien expert, M. Paul Janet expose d'abord nettement le problème et les principes, il tes appuie sur des faits et, en particulier, sur ces faits que Bacon appelle éclatants. Il invoque en leur faveur les données scientifiques les plus rigoureuses, il discute les faits qui paraissent contraires à sa thèse, et, enfin, il résout les objections. Cette marche est irréprochable.

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M. Paul Janet définit les causes finales : le but pour lequel « on agit, ou vers lequel on « tend, et qui peut être considéré comme une « cause d'action ou de mouvement ^ » — « Ce serait affirmer beaucoup, ajoute-t-il 2, et « dépasser peut-être les limites de Texpé- « rience que d'exiger, pour toute espèce de « but, une prévision expresse dans l'agent <c qui poursuit ce but. On signalera, par exem- « pie, le phénomène de l'instinct, où il est « de toute évidence que l'animal poursuit un « but, mais sans savoir qu'il en poursuit un, « et sans se l'être représenté préalablement « dans son imagination, non plus que les « moyens, infaillibles cependant, par lesquels « il peut l'atteindre. Généralisant cette diffi-

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