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2. Les Philosophes classiques du} XIX^ siècle^ 5' édit., ch. IV.

donc quand, non content d'introduire les nîots, il introduit les choses.

Le P. Gratry a fait une excellente réfutation de Hegel en citant toujours les textes du philosophe pour l'en accabler ^ M. Vacherot, au contraire, cite rarement. Il a craint sans doute, et avec raison, d'effaroucher le bon sens français en mettant sous les yeux du lecteur des pages comme celle-ci : « Le non être, en tant qu'il est ce moment immédiat (la conception primordiale) est, de son côté, la même chose que l'être. Par conséquent, la vérité de l'être ainsi que du non être est dans leur unité. Cette unité est le devenir. — Dans le devenir, l'être en tant qu'il ne fait qu'un avec le non être, et le non être en tant qu'il ne fait qu'un avec l'être, ne font que disparaître. Par la contradiction qu'il renferme, le devenir va aboutir à l'unité où l'être et le non être se trouvent absorbés. Son résultat est par conséquent l'existence 2. »

C'est clair comme de l'eau de roche : l'être et le non être ne font qu'un dans le devenir, là, ils disparaissent l'un et l'autre.

Leur disparition est-elle définitive î Non,

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