DU MÊME AUTEUR
pUe fie ridstolre, 1 vol. in- 8. 7 fr.
VlM et rifal|«, 1 T9l, iq-S. 5 fr.
Iitt rëT«|iitl«ii ei les rëfemie» en Italie, brochure in-8 (janvier 1848). 4 fr.
niaeKtovel Ju^e tien r#Y#lwt|0p(i fie noire temps ,
1 vol. in-8, 18M. 3 fr.
Sous Presse:
Iitt rellslsn d'après In rëvëlMIen naturelle.
Parii, — Imprimerie de L. Martiivet, rue Mignon, 9.
(Quartier de rEcoU-de-Mëdectne.)
4VANT- PROPOS. Ml
C'çst avec cette pensée que je me propose d'examiner la philosophie salariée. Je nengagerai aucune polémique scientifique, j'admettrai toutes les théories, je ne demanderai pas même à MM. les professeurs d avoir le coura^;e de leurs opinions , je respecterai Terreur et même la couardise. Je ne leur demQud^rai qu'une ehosç, c'est de ne [)as insulter sciemment la vérité et la justice, de ne pas mentir, de ne pas calomnier, de ne pas propager Terreur à dessein pour favoriser de vils intérêts. C'est là notre devoir à tons , savants et ignorants, libres et salariés, riches et pauvres, catholiques, protestants , panthéistes et athéea. Sans sonder les intentions , sans nous livrer à aucune conjecture, sans nous écarter des témoignages les plus formels, nous voirons la conspiration scientifique par laquelle on a tourné la philosophie contre la philosophie.
J'offre ici un travail qui m'a été.pénible. Il y a longtemps que j'ai vu les erreurs de l'éclectisme ; je ne les croyais que des erreurs. Des hommes , cachés derrière les textes, les formules, les règlements; des philosophes, occupés à organiser unfB réaction occulte, au moyen des lois les plus libérales de l'Europe et par la plus libre de toutes les fteiences, me paraissaient des êtres moralement impossibles. J'ai dû me rendre à Tévidence, Je livre done le résultat de mes^ observations sur les philosophes salariés.
Paris , le 4 ë septembre 4 849.