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CHAPITRE XI

L'Académie des sciences morales.

Le 24 février, la philosophie pfficielle fut frappée de stupeur; la France lui échappait en quelques heures. Elle garda le silence du tombeau. Ce n'est quaprès le massacre de juin et sur une interpellation positive du général Cavaignac, que la philosophie sortit de son mutisme. La réaction lui demandait des conseils, et elle parla. L'Académie des sciences morales a publié ses petits traités à l'usage du peuple. Dans quel but? Donnons la parole à MM. les académiciens, en leur supposant la moralité de leur$ idées ; ce sera le meilleur moyen de connaître la portée de celte publication.

L'ACADÉMIE DES SCIENCES MOftALES, PLUS UN HOMME IMMORAL, PRÉSIDÉS PAR M. COUSIN.

M. COUSIN

La révolution est vaincue, dix mille socialistes sont dans les fers ; c'est le moment de nous montrer. ExterminoDs les Socialistes.

M. BARTHÉLÉMY SAINT-HILAIRB.

Donnons à l'état de siège toute l'autorité de la science :

(i) Voy. [* Union monarchique du'feS décembre 1847, la Semaine du 10 février 1848.

i2U L ACADÉMIE DES SCIENCES MORALES.

la France est en progrès, nous irons plus loin que le général Gavaignac.

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