VI LETTRE D'APPROBATION
Vidée d'extraire un des plus intéressants chapitres et de le transformer en un volume., pour y écrire, sur le théâtre seul, ce que la revue donnait sur tout Vensemble des productions récentes.
. .A Vétude faite au jour le jour de quelques pièces en vogue, vous aviez eu de suite, l'intuition du mal imiiiense que cette littérature scénique devait causer à notre génération et au pays, et vaillamment, vous avez conclu à la nécessité d'y parer dans la mesure de vos forces. Votre livre Les Pièces de Théâtre est né de ce souci tout sacerdotal et tout patriotique.
Merci, mon cher Curé, pour ce nouosau service rendu à la grande cause du Bien et du Beau, à la grande cause surtout de Vhonnête et catholique peuple de France, qui s'en allait trop souvent de confiance, à une foule de théâtres, y chercher un passetemps inoffensif et qui n'y rencontrait d'ordinaire, qu'une école de mauvais goût, de mensonge ?t de vice à peine voilé. Votre livre, je l'espère, changera sensiblement cet état de clioses lamentable et je vous en félicite, en même temps que je vous prie d'agréer, cher Curé, l'assurance de mes plus affectueux sentiments en N. S.
t FRANÇOIS, Archevêque coadjuteur de Cambrai.
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Le mot théâtre et l'institution qu'il désigne ont le don d'intéresser ou de passionner tout le inonde.
Et un ouvrage qui en traite librement^ sincèrement et chrétiennement est un événement asse:^ rare pour forcer l'attention.
Aussi, nous pensons que celui-ci fera quelque bruit.
Il a l'ambition d'être utile.
Il n'est pas un réquisitoire : il dit la vérité, La thèse qu'il soutient est celle qui a été défendue de tout temps par des esprits très sages et très autorisés. Les renseignements qu'il donne et les fugem.ents qu'il porte n'empruntent rien aux préjugés du jour et aux fantaisies de la critique régnante : ils reposent sur des faits que chacun peut contrôler.
Or, la vérité a la vertu d'affranchir et de vivifier. En la proclamant ici, nous arracherons peut-être quelques âmes au péril, sûre-