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THEURIET — THOREL

André Theuriet (1833-1907), chantre des forêts, poète attendri, romancier simple et parfois sensuel.

Ses adaptations dramatiques ne font guère figure au théâtre : Jean-Marie, 1883 ; — La Maison des deux Barbeaux, 1885, invraisemblable, risqué, côtoie l'adultère ; — Raymonde, 1887, avec Morand ; — Les Maugars, 1901, avec G. Loiseau, drame d'amour vieux jeu.

Lambert Thiboust (1826-1867), vaudevilliste au gros sel, collaborateur de Barrière, Delacour, Grange, Clairville, Siraudin, Decourcelle, etc.

Georges Thurner s'est classé par sa dernière œuvre au rang des dramaturges vigoureux et appréciés. Théâtre : Nouveau régime, un jeune ménage où le mari a décidé de faire des économies ; la femme observe cette recommandation à la lettre ; honnête ; — Cambrioleurs ! ce sont des amoureux entrés par la fenêtre et que les domestiques ont ficelés ; — Le record, 1902, un athlète qui tient des records et il s'enfuit devant un taureau furieux qui menace sa fiancée ; honnête ; — Le bluff, 1907, un docteur bluffeur confesse son bluff et ses scandales ; il a beau faire, on le croit d'autant plus habile ; — Le passe-partout, 1908, flétrit le journalisme à scandales, et l'arriviste égoïste (jui a été formé à tout oser.

Jean Thorei, de son vrai nom Jules Bouthors, né en 1859, traducteur de Hauptmann et autres auteurs étrangers. C'est à cette tache quil a consacré son talent avec le plus de bonheur.

Les pièces qu'il a prises de son fond n'ont obtenu aucun succès : Deux sœurs, 1896 ; — Son excellence Dominique, 1905 ; — La race, 1905, imitation grossière des Fossilles de Curel.

Le disciple, 1904, adaptation de l'allemand, dépeint

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