‹ Les pièces de théâtreChapitre 84 sur 170 · GEFFROY · texte numérisé non relu

GEFFROY

Les femmes de paille, 1900, avec Maurice Guillemaud, grosses farces, scènes très libres ; — Moins cinq, 1900, avec G. Berr, ignoble ; — L'inconnue, avec G. Berr, très hardi ; — Madame Flirt, 1901, avec le même, très leste ; — Les Dupont, 1902, adultère, très grivois;

— Les aventures du capitaine Corcoran, 1902, d'après le roman d'Assolant, avec Berr et Vély, intrigue sentimentale honnête, scènes pleines d'entrain, deux ballets et une apothéose ; — Vendant du miracle, 1903, avec Robert Charvay, comédie bouffe très scabreuse ;

— La dette, 1904, avec G. Berr, histoire éternelle de deux amants séparés par une haine de famille ; —

— Une affaire scandaleuse, 1904, avec Maurice Ordonneau ; — La dame du 23, 1904, très leste : — Mademoiselle Josette ma femme, 1906, avec Charvay, physiologique indirectement, sous-entendus scabreux ; — Le frisson de Vaigle, 1906, drame à la façon de Dumas, la conspiration du général Malet ; — La petite Madame Dubois, 1906, avec Jean Lahaix. (( On pourrait appeler cette pièce le divorce légitime » (Emile Faguet);

— Le bonheur de Jacqueline, 1908 ; — La petite chocolatière, 1909 ; — Monsieur Zéro, avec Monézy-Eon, pochade scabreuse et indécente bâtie sur une donnée physiologique et médicale; — Le Passant, ignoble, parodie de Coppée; — Le guet-apens, avec Cottens, leste;

— Manu militari, libre ; —7 Monsieur l'adjoint, pimenté et égrillard ; — Charmant séjour, trois actes très libres ; — Fin de rêve, histoire du compositeur obligé de vendre son chef-d'oeuvre ; situation immorale ; — Napoléon malgré lui, opérette-bouffe, mauvaises mœurs.

Gustave Geffroy, né en 1855, directeur de la manufacture des Gobelins. Après s'être fait un nom par des romans, des nouvelles et des ouvrages de critique, il a affronté la rampe avec un de ses romans L'apprentie, 1908, beau drame, idées saines, pages réalistes.

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