‹ Les pièces de théâtreChapitre 89 sur 170 · GRAMONT — GRANGE · texte numérisé non relu

GRAMONT — GRANGE

On joue parfois : Le lion empaillé, 1848 ; — Une tempête dans un verre d'eau, 1849, discussion entre M. et Mme de Courberive, à propos d'une lettre adressée à I\I. de Courberive. Cet M., est-ce Monsieur ? estce Madame ? — La queue du chien d'Alcibiade, 1850 ; La fin dxi roman, 1851 ; — Dieu merci, le couvert est ■mis, 1851 ; — Trois rois, trois dames, 1847 ; — Le coucher d'une étoile, 1851 ; — Un petit bout d'oreille, 1857 ; — La pluie et le beau temps, 1861, travertissement de La Gageure imprévue, de Sedaine, le mariage d'une veuve.

Louis de Gramont, né en 1854, journaliste et auteur dramatique dont les quelques ouvrages ont révélé le talent : Othello, 1882, bonne traduction en vers du chef-d'œuvre de Shakespeare ; — Rolande, 1888 : <( la moitié duu bon drame, simple, véridique, robuste, à la Becque, et moral ; puis quelques scènes de mauvaises mœurs ; enfin un dénouement express et cornélien : voilà de quoi se compose cette pièce » <J Lemaitre) ; — Lucienne, 1890 : la reconnaissance de lenfant naturel ; — Simone, 1892 : trois actes ignobles ; — deux livrets d'opéras.

Charles Grandmougin, né en 1850, rédacteur aux Archives de la guerre, a écrit en vers élégants des mystères et des légendes sacrées : La Vierge, 1880, musique de Massenet, scènes magnifiques ; — VEn- 'fant Jésus, 1891 ; — Le sang du calvaire, 1905 ; — La 'mission de Jeanne, 1909, Reims ; — etc.

Eugène Grange, nom d'auteur de Pierre-Eugène Basté (1810-1887), fécond vaudevilliste dramaturge et librettiste; collaborateur de Barrière, Cormon, Thiboust, Najac, Deslandes, Siraudin, Dennery, Montépin, Bernard, Dupeuty, Moinaux, Delacour, etc.

La plupart de ses pièces sont oubliées, à l'exception

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