‹ Les pierres magiquesChapitre 32 sur 59 · Lépidote. — Voyez Opale, d’Orphée, i · texte numérisé non relu

Lépidote. — Voyez Opale, d’Orphée, i

207. - Leucogée. — Voyez Galachide, § i52, et Galrchite, | 154.

208. — Linurgue. — Près du fleuve Achéloiis on trouve une pierre de couleur livide, que sa propriété a fait nommer « linurgue (1)». Si on la jette sur du linge, aussitôt, par une sorte de sympathie, elle en prend la forme et la blancheur, et devient un tissu aussi fin et délicat qu’une toile d’araignée, comme le ditAntisthène dans le troisième livre de sa méléagride.Dioclès le Rhodien en parle avec un grand détail dans les Etoliques.

Plutarque.

209. — Lychnite. — On rencontre dans l’Hydaspe une pierre appelée Lyclinis ou Lychnite , qui

(flACvovpyoç, qui travaille le lin

LYNCURIUM

se rapproche de l’huile par sa couleur, et qui esttoutà-fait bouillante. Quand la lune va croissant, on trouve cette pierre au son des flûtes, et ceux qui occupent un rang élevé l’emploient à leur usage.

Plutarque,

210. — Lyncurium. — Pierre de lynx. C'est l’ambre; on l’emploie en collyre.

Hermès Trismégiste.

211. — Cette pierre doit sa naissance à l’urine du lynx, urine que l’animal recouvre de terre aussitôt, parce qu’il veut soustraire à l’homme un objet aussi utile. Du reste, le lyncuriun a la couleur du leu du succinct il peut être gravé. Il attire non seulement les feuilles sèches et les brins de paille, comme l’ambre, mais encore des parcelles de cuivre et de fer. Ainsi l’ont cru Dioclès et Théophraste ; pour moi, je pense que tout cela est faux, car jamais on n’a vu, de nos jours, une pierre précieuse de ce nom. Je ne crois pas, non plus, à sa prétendue vertu médicinale, quand on dit que, pris intérieurement, il broie les calculs, et que. bu ou même simplement porté à l’extérieur, il

préserve de la jaunisse. PLIne

MEANDRE

5512. — Machera. — Près du fleuve Marsyas se trouve le mont Bérécythius, où se voit une pierre appelée « machera, » qui ressemble beaucoup au fer. Si quelqu’un la trouve pendant la célébration des mystères de la Mère des Dieux, il devient furieux, comme le rapporte Agatarchide dans ses Phrygiaques.

Plutarque.

S 13. — Malachite. — La malachite deffend du tonnerre celuy qui la porte, et elle empesche les peurs de la nuit.

L’Anonyme.

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