‹ Les pierres magiquesChapitre 33 sur 59 · Marguerite. — Voyez Perle · texte numérisé non relu

Marguerite. — Voyez Perle

215. — Méandre (Pierre du). — Il se trouve dans le Méandre une pierre qu’on a nommée « So phron (1). »Sion la jette dans le sein de quelqu’un, il entre aussitôt en fureur et tue un de ses parents (2).

(1) loçpov, sensé.

(2) Et s’il n’a aucun parent ?...

NEURITIS

Mais, après avoir apaisé la Mère des Dieux, il est guéri de sa folie.

Plutarque.

2i<S. — Mynda. — On trouve dans le Tigre une pierre d’une blancheur éclatante. On l’appelle « mynda » ; elle garantit des attaques des bêtes féroces, suivant Léon de Bysance dans le deuxième livre de son Traité des fleuves.

Plutarque.

SSf7. — Neuritis. — Je connais aussi les propriétés de la neuritis, pierre chérie de Bacchus. Si quelqu’un a pressé de son pied nu le dos d’un serpent terrible, et que le dard mortel lui ait été enfoncé dans les chairs, la neuritis apaisera ses douleurs.

Elle rend un mari l’objet des désirs de son épouse.

Pierre divine, utile aux hommes, je sais aussi que ta vue est un remède contre la morsure de l’aspic. Sa couleur est semblable à celle d’un poireau vert.

Orphée.

Page 1