‹ Les pierres magiquesChapitre 51 sur 59 · SICYONE · texte numérisé non relu

SICYONE

cerner le blanc du noir, et droictement iuger que v* lent les choses rares et précieuses. » (i).

Antoine Mizauld.

277. — Pline raconte chose grande d’vne pierre précieuse nommée Sélénite, qui est aucunes fois couuerte comme d’une armeure dorée, argentée, ou diamantine, et qui se trouvait en Arabie, et maintenant se peult trouver en Allemagne. A qui la Lune communique tant de vertu, que dans le corps d’icelle elle se monstre, et croist et decroist, comme au ciel.

Jean de la Taille.

278. — Sicyone. — Sur les bords de l’Araxe, on rencontre une pierre de couleur noirâtre nommée « sicyone ». Lorsqu’un oracle a ordonné le sacrifice d’une victime humain^, deux jeunes vierges posent cette pierre sur l’autel des dieux préservateurs. A peine le prêtre l’a-t-il touchée de son couteau, qu’il en sort une grande quantité de sang. Aussitôt, tous ceux qui ont part à cette cérémonie superstitieuse se reti-

(i) Antoine Mizauld, Les secrets de la Lune. Paris, ïl-ji in-12

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