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Is en mbfe avec légère RTE on et: on parus equin. Léger œdème prétibial. Fute
e garde le lit et est soumise à des enveloppe- Ë LATE wotidiens de drap mouillé froid, qui sont tomber en RAA EEE
me cardio-vasculaire et. diminuent ue enr 4 et le tremblement, TARN je Ve se jeu se 160 pulsations constatées à UE 16 pois Mers) ho
ta pe juillet à 100 et 96 ; les enveloppements re { VOUS. furent supprimés, des maspeges fur les Le; 2 M 4 RTC lobe: - RAD ES Mr 42 ce ox he de, la malade est à peu prés sa ÉENE F g à E ; 7 + ; te aliments bien. ne maigrit pas, toutes ses fonctions RTS 13 : net régulièrement et elle dort de façon satis- Es 4e: #
2 t nb plement, ; l'éréthisme cardio-vasculaire, la saillie s yeux et du cou ont sensiblement diminué, mais il sut A RARES Le une circonstance très minime, d’une émotion légère, | June > préoccupation, pour ramener de petites crises de | ac hycardie avec Maipifitions, rrflocaéo et recrudescence | Ve … de tremblements. : |
be : La pression artérielle est assez inconstante, les mensu- rations faites avec le splygnomanomètre de Potain, et une s avec l'appareil de Pachon, ont donné des chiffres vaie tion 5 à 15 centimètres, mais on peut dire qu'il n'y
jamais eu hypertension ou hypotension prolongée. s NTI ip (her, l'état de la malade est sensiblement le 14
Fe ins ab a même ER sur les flancs sur l'abdomen et en particulier vers le dos des mains. | | ” L'analyse des reins n’a révélé aucune particularité im- | 4 ne les échanges se font d’une façon normale. '
RTE = | .
OBSERVATION XVI rapportée par M. SAINTON, au congrès des aliénistes et neurologistes de Nantes, les 2 et3
août 1909.
Ne b
Louise G., 34 ans, Sen à l'hôpital 1e 22 mai 1909 parce qu ‘elle sent ses forces diminuer, et que si elle veut retos debout, ses jambes fléchissent sous elle. FA
A l'âge de 4 ans, rougéole ; et ses téguments seraient devenus bruns à ce moment-là. Réglée régulièrement depuis l’âge de 15 ans, elle ressentit dès l’âge de 23 ans, un certain affaiblissement qui d'ailleurs a été en augmentant
et qui a atteint son maximum l'an dernier. #
Différents phénomènes sont apparus en 1901, mais c’est
surtout en octobre de la même année, à la suite d’une vive
émotion qu'elle a ressenti de violentes et fréquentes pa}
pitations.
Examen.
L'exophtalmie aurait toujours existé et ne se serait guère
modifiée durant ces derniers temps. Les paupières sont
pigmentées en brun surtout aux angles interne et externe. Elle revêt deux aspects bien différents : en l’un ce sont des taches brunes de la dimension d’une lentille, ou des papules saïllantes d’une teinte plus noire. Cette pigmentation
existe également &u cou, au niveau du pli de flexion du,
coude, du creux de l'aisselle, au pli inguinal el au pli du jarrel. ÿ
Les palpitations surviennent par crises soit spontanément, soit sous l'influence des émotions. Le pouls est à 108 le matin et 100 le soir.
Le corps thyroïde est peu augmenté de ARS et à la palpation donne la sensation de thrill. Tremblement peu accentué.
Ce qui nous frappe tout d’abord à son exa- men, c'est l'aspect singulier de sa physionomie : ses yeux sont peu saillants mais ses paupières sont un peu brunes. :
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ce : qu ‘lya a remarquable. c'est l'état Paseo à é equel elle se trouve, état qui a, dit-elle, motivé son ‘. Thô )pital. Ses forces sent notablement diminuées ARE PME nbes se dérobent sous elle ; son caractère a subi us reuse » modifications, elle est devenue triste a très
B: ATION XVII, 6 citée par DEMARGUE (thèse de Paris 7 04- A Maladie de Basedow avec coloration bron-
PS Na: 3 Le5s A éoédents héréditaires et personnes } peu intéressants. Réglée à 14 ans. | res Ur Le début de l'affection s'est fait par des troubles past ou 0 ‘intestinaux ( (diarrhée et douleurs abdominales) qui nécesdi - -sitent l'alitement. Deux mois après, la tachycardie et % l'exophtalmie f faisaient leur apparition.
Lu
| Les yeux sont Saillants, pas de signe de de Graefe ; léger | Leo -signe de Stellwags. cs | |
Pouls : 130. 5 #4 HMS
‘4 Tremblement léger PRE RP, menu et rapide.
14e EL: pe “NS. rt: MOI
Tension artérielle prise au Potain L' LL ERNER % Ni sucre ni albumine.
Le Ajoutonsc que la malade a maigri et que son corps a pris vai “une teinte bronzée généralisée. Elle éprouve en même temps une telle faiblesse qu'elle ne peut monter un escake dier, elle sent parfois ses PS fléchir sous elle.
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OBSERVATION XVIII, d'A. MAUDE, 1891
Mile X., née en 1849. Son frère a eu du rhumatisme, som oncle un goître qui a guéri et sa sœur une maladie de. Graves. Je n'ai jamais vu cette dame mais ses amies ets parentes notèrent sa coloration des orbites, du CTeux ail ; laire, de l'abdomen et de la jambe sous les jarrelières, els la comparaient à celle de l'iode. RES
Le premier symptôme fut le goître qui apparut à 1e de 14 ans, après une atteinte de rougeole, mais je sais qu’on avait remarqué la proéminence de ses veux déjà à l’âge de 7 ans. Elle a maintenant un goître volumineux et un tremblement bien marqué, un proptosis marqué et des mouvemets limités de la paupière supérieure ; c'est donc un cas typique de la maladie de Graves.
En. mai 1891, elle eut l’influenza et présenta les symp- ES tômes d'une dépression extrême avec faiblesse musculai- e re et légère élévation thermique. Elle avait en même NUE RE de la GyrAse et du désordre mental. | “he
* Maladie de Basedow et coloration bronzée
( F pe
OBSERVATION XIX, de H. MACKENZIE, 1890
Julia P., 23 ans, servante, vint à l'hôpital le 18 avril HERVE 1889 à cause de dyspnée, palpitations, depuis trois mois. Exophtalmie notable, tachycardie et corps thyroïde VO
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elle consulta alors. Elle avait un tremblement des mains
. ch .de la nervosité et des menstrues irrégulières. Un an aupa- ” fé ravant « elle avait fait une chute et avait eu une crise de %
rhumatisn
7e gulières, peu abondantes. Encore un peu de nervosité.
"RS ANS UE au niveau de l'isthme et du lobe AUS
DO
et des jambes dans la situation debout ; elle avait en outre
Ste articulaire aigu. Elle fut traitée à ce. moment he Vins “par la teinture de belladone et 5 grains de citrate de fer 3. pa fois par jour. En mai ses’ jambes se dérobaient sous. elle AN ; et elle tombait. | | A Le 5 juin, son corps thyroïde diminua de volume a ER À « M ie se considéra comme guérie. s | Êt h Au début de novembre, elle écrivit : « Je ne vais pas aussi bien que’ je croyais, mes yeux et ma gorge sont gros, RO 14 aa) et tremble beaucoup. » Elle vient de nouveau à AE Le RS rat voici son état : à A QT ut Le tremblement et la palpitation l Éupé ons {out à à fait Ne de travailler. Goître volumineux, exophtalmie , mais pas per de signe de de Graefe ; les jambes ont toujours tendance © tu à se dérober ; et elle ressent des crampes douloureuses, et elle ie beaucoup plus la chaleur que le froid. eue vue sue peu, mais son visage rougit facilement. EN at Sa face.et. son cou sont d’une couleur brune SPA &
et il ‘ya “même quelques taches plus noires encore sur le
cou. La couleur forme un grand contraste avec celle de la
poitrine. L’abdomen et la partie inférieure du dos, les creux axillaires ét les plis des bras sont aussi colorés en
brun foncé. La malade remarqua elle- même ce change- :
ment de coloration, et le dit à sa mère, sans qu’elle jugeât e utile de m'en avertir.
. Sa chevelure est douce et épaisse, elle tousse un peu et attribue sa toux à son gître. L'appétit est augmenté. Fré- quemment elle à de la diarrhée. Pas d'anémie. Règles ré-
Sommeil FEU de ne en sursaut.