À M. LE DOCTEUR PAUL SAINTON
MÉpEGIN DES HOoPITAUX
Il nous a accueilli dans Son service avec beaucoup de bienveillance ; nous lui adressons nos sincères remerciements. C’est à lui que nous devons le sujet de cette thèse ; il nous a constamment dirigé pendant son exécution de Ses conseils particulièrement autorisés sur la question.
Qu'il trouve ici l'expression de notre très vive gratitude.
__ Avant-Propos
À ce moment où se termine notre vie d'étudiant,
nous sommes heureux d'adresser ici, nos remercie-
ments à tous les maîtres qui ont contribué, par leurs
enseignements et leurs conseils, à notre formation
médicale. |
Notre réconnaissance va d’abord à nos premiers maîtres de l'Ecole de Clermont-Ferrand. Les trois années où nous avons suivi leurs leçons furent, grâce à leur talent et leur bienveillance, des plus fructueuses et des plus agréables.
Nous remercions M. le professeur Maurin de l'intérêt qu'il nous a toujours témoigné ; M. le professeur Lepetit de l'accueil cordial qu’il nous fit comme interne dans son service ; M. le professeur Moureyre, dont nous fûmes également l'interne, de son amabilité constante.
Nous avons suivi avec beaucoup d'intérêt les cliniques de MM. les professeurs Bousquet et Planchard, le cours de MM. les professurs Billard, Buy, Dionis du Séjour, Mally, Mornac et Piollet. Enfin nous ne pouvons oublier l’obligeance de nos chefs:
‘de L'AIR MM. le docteur Bellet, Tarou & Ro bert, ainsi que les conseils si pratiques de Mile Duffau, directrice de la/Maternité.
À tous va notre vive reconnaissance.
À Paris, nous avons terminé nos stages dans le service des professeurs Bar et Broca ; grâce à à leurs 4 leçons nous avons pu nous perfectionner dans l’art des accouchements, et de la pratique chirurgicale infantile. Nous remercions le docteur Phelip, chirurgien-assistant à l'hôpital des Enfants-Malades, de la sympathie qu'il nous a témoignée.
Notre dernier maître fut M. le docteur Sainton , pendant 3 mois nous avons suivi, avec beaucoup de profit, sa consultation. En nous Hidiquente le sujet de notre thèse, en nous guidant pendant son exéCcution, il a un droit particulièrement grand à notre respect et à notre gratitude. à
Introduction
Dans l'étude clinique de la maladie de Basedow, on note souvent la présence de troubles pigmentaires, dont le plus fréquent est la coloration brune plus ou moins intense de la peau. Cette pigmentation signalée par de nombreux observateurs n’a jamais été l'objet d’une étude particulière, et sa description ne se rencontre pas dans les traités classiques.
Son existence est cependant intéressante, non seulement parce qu’elle est un symptôme clinique fréquent, mais aussi à cause de sa pathogénie probable. Elle semble, én effet, mettre en cause une association de glandes endocrines ; et, à l'heure actuelle, on cherche à reconnaître avec plus d’exactitude leurs différentes relations et réactions réciproques.
En effet, la pigmentation se présente dans quelques cas d’une façon toute spéciale. Elle peut envahir les muqueuses et s'accompagner du cortège symptomatique addisonnien (hypotension, asthénie, etc.) ; ces faits sont du reste assez rares.
Le docteur Sainton, en ayant récemment observé
un cas typique, nous engagea, en nous aulorisant
à le publier, à faire une étude générale de la pigmentation dans le syndrôme de Basedow.
Nous avons été conduit, au cours de ce travail, à rechercher l’état de la fonction surrénale chez les. basedowiens. Ces recherches ont été faites sous sa direction, dans son service de consultation à l’hôpital Lariboisière.