‹ Les Pigmentations De La Muqueuse Buccale Dans Leurs Rapports Avec La SyphilisChapitre 26 sur 27 · STAR · texte numérisé non relu

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nus comme ayant une pigmentation buccale nette. | Il est bon de préciser que parmi les malades exami- ar he . ; nés, certains présentaient un lype, nègre presque a Cr PUR: que chez d'autres, le croisement avec des noirs. ane ù était. évident. Incontestablement ‘les Arabes présen- ee | ie tent. une | tendance à l'hyperpigmentätion cutanée : Late ee cicatrices pigmientées d'ulcères, syphilides pigmen- wi | aires, “hypercoloration uniforme de la «muqueuse libre des lèvres. Mais les taches de la muqueuse sont : relativ ement rares. Le fait le plus intéressant, à nore avis, est que ces 4 malades, dont, nous avons reporté plus haut. a étaient syphilitiques,

ce qui n est pas fait. pour surprendré si l'on se rap-

pelle la fréquence de la syphilis chez les Arabes, de 60 à 50 o/o (Lacapère). Brault et Montpellier, d’ ailleurs, à l'appui de leur travail, citent aussi quatre observations sur lesquelles on note deux syphilitiques, un troisième n ‘ayant pas de pigmentation buccale, un quatrième atteint de sclérodactylie et nous verrons plus loin Ja coexistence fréquente de Ja pigmentation avec la sclérodactylie.

En résumé, il n'existe pas d'argument logique en faveur d'une pigmentation physiologique.

La pigmentalion ethnique ne peut être. retenue | que dans des cas très limités, comme celui des A EE ganes, avec celle réserve que la syphilis n'a pas été recherchée systématiquement chez les malades examinés et que nos connaissances sur ce peuple sont asser vagues.

Par contre, demeure en faveur de la syphilis, un argument de fréquence fourni avec complaisance par les observations cliniques. Avant de terminer ce chapitre, remarquons encore que lorsque surgirent les discussions sur l'ethnieité de ces pigmentations, l'hypothèse de la syphilis n'avait pas encore été proposée. On n'y pensail pas ou bien les moyens d'investig'ations n'étaient pas aussi complets que de nos jours. EE si, avertis par l’évolution des idées à ce. sujet, on interroge les observalions antérieurement publiées, on peut y retrouver la svphilis. Sur les 20 cas publiés de 1909 à 1913, on péut relever 4 observations où ce facteur paraît devoir être suspecté.

| ur “ Alardo. es dE Med. Fee : 3 mai 19 a). ï

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: Pigmentation rnélanique à de “ muqueuse buc-

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te la base du cou, vililigo. ee dr

de Pas de mulâtres dans les AE pas de k 1. signes d Addisonisme ni de traces d’ intoxication possible. He

| Onseny Amon XXXIL

de is ni (Résumée) LE A

PORTES — (Soc. es Hôp, en 1912.)

Pigmentation dote des. muqueuses.

| Homme de 73. ans se plaignant d’insomnies, cauche-

mars, La pigmentation est une découverte de l'examen. : | F.

Sur la face interne des. joues : deux traînées

minces de leucoplasie. Pigmentation très nette de la face interne formant des îlots pigmentés de la di-

mension d'une lentille. ANSE Ni Addison, ni phtiriase, ni intoxication, ni tiberculose.

Signes nets d’ athérome aortique, et d’ athérome

cérébral. Originaire de Manille : Philippine.

Ossenvarion XXXII ce en | (Résumée) Crouzon. — (Soc. médic. des Hôp., 25. juillet rade

Pigmentation des muqueuses d'origine our que.

Homme 39 ans, israélité roumain.

Brun en général. Taches hyperchromiques sur le corps.

+ P Cicatrices non pigmentées.

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