‹ Les pilules du diable, féerie, en trois actes et vingt tableauxChapitre 23 sur 94 · UN ALGUAZIL · texte numérisé non relu

UN ALGUAZIL

Allumée?

RODRIGUEZ

Oui ; que cet homme est bête î

LA FOLIE, à Albert et Isabelle, Allons, partons.

ALBERT

J'ai entendu ce que vous disiez à cet homme; mais je ne vois qu'une lanterne.

Quand il y en a pour un, il y en a bien pour quatre.

La lanterne se divise d'aLorcl en trois.

MAGLOiRE, entrant.

Tiens, je vais prendre une lanterne aussi . . .Tiens, il y en a encore une, je vais la prendre encore... si l'on passe avec une lanterne, on passe mieux avec deux. Ah l encore une ! j'en prends trois alors, je suis sûr de mon affaire. [La lanterne s'est divisée en trois; Mafjloire en lient une dans chaque main, cl la derniOre entre les dents.) Si je ne passe pas avec ça, j'aurai bien du malheur.

Quand il se dispose à sortii-, Rodriguez lui met la maia sur le collet.

RODRIGUEZ

Ah! loi, je l'arrête.

MAGLOIRE

Non, non, j'ai mes lanternes, je suis en règle!

RODfUGUEZ.

On passe avec une lanterne, mais on ne passe pas avec trois.

On s'empare de Magloire ; le peuple arrl\ e. LE MARCHAND DE VIN.

On m'a volé ma lanterne! C'est ce coquin-là, tenez -le bien !

MAGLOIRE

Qu'est-ce qu'il dit, celui-là?

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