SCENE Tl
BERNADILLE, BABILAS, SERINGUilSOS à la fc^ nêtre.
BABILAS.
Qu'est-ce qu'il y a encore?
BERNADILLE, eu bas et levant la tête.
Seigneur Seringuinos, je serai forcé de vous prier de retourner chez vous; vos cris troublent la tranquillité habituelle de ma maison.
SERINGUINOS, cxaspérê.
La tranquillité... elle est belle, la tranquillité de votre maison! c'est un sabbat à briser le tympan... Je déménage...
BERNADILLE.
C'est son esprit qui déménage.
SERINGUINOS.
Je VOUS le dis, c'est un trait infâme.
BERNADILLE.
Allez au diable!
SERINGUINOS,
Je crois que j'en arrive.
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