‹ Les pilules du diable, féerie, en trois actes et vingt tableauxChapitre 41 sur 94 · SCENE YII · texte numérisé non relu

SCENE YII

Les Mêmes, SOTTINEZ.

SOTTINEZ, entrant.

Mon beau-père! où est mon beau-père?

BERNADILLE.

Qui étes-vous, monsieur ?

SOTTINEZ.

Son gendre, apparemment.

BERNADILLE.

Qui demandez-vous?

S0TTINE7.,

Mon beau-père.

BERNADILLE,

Si vous continuez sur ce ton, nousresteroûj long-temps sans nous coïnprendre

SERiKGDiNOs , à la fenêtre.

Ahl vous voilà, mon cher Sottinez?

SOTTINEZ.

J'ai de bonnes nouvelles ; Isabelle est en mon pouvoir.

SERINGUINOS.

Vraiment I

SOTTINEZ.

Et j'ai un talisman invincible avec lequel je vous conduirai au bout du monde.

Comme c'est un peu loin, je vous préviens que je n'irai pas en chaise à porteurs. Venez, mon cher gendre, je vais vous conter mes calamités; je suis victime de toutes les manières, et Babilas aussi.

SOTTINEZ , à Bernadille.

Mais que s'est-il passé?

BERNADILLE.

Ce qu'il y aurait de mieux à faire ( montrant Vlwspice des fous ) ce serait de le mettre là pendant quelques jours.

SOTTINEZ.

Vous croyez I

BERNADILLE.

Parole d'honneur 1 demandez à ce garçon.

BABILAS.

Oui , je crois que décidément le patron est toqué.

Ils rentrent clans la maison.

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