‹ Les pionniers français dans l'Amérique du Nord [microforme]Chapitre 51 sur 117 · WEBSTER, N.Y · texte numérisé non relu

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« Notre sort actuel, dit-il, peut être le vôtre demain; » puis il insista sur les liens d'amitié qui unissaient en ce moment les rois de France et d'Espagne, et demanda à retourner dans sa patrie. Il reçut de Menendez la même réponse équivoque que nous connaissons déjà. Ribaut alla tenir conseil avec ses officiers. Au bout de trois heures, il revenait, annonçant à l’Adelantado qu'une partie de ses hommes se rendait à discrétion, mais que beaucoup s’y refusaient.

« Qu'ils fassent à leur gré, » répondit-on.

Ribaut offrit jusqu’à 100,000 ducats en faveur de ceux qui se rendaient. Après bie.. des pourparler: qui lui donnèrent l’espoir que l'Espagnol ne refuserait pas une si rare rançon, Ribaut demanda la nuit pour réfléchir. Revenant le matin, il annonça que 150 de ses hommes se rendaient ainsi que lui, mai que 200 autres l'avaient quitté dans la nuit; il diposa entre les mains de Menendez l’étendard rosil les armes et le sceau qu’il tenait de Coligny. Les of: ciers ennemis accomplirent ensuite leur sinistn tâche, en amenant les Français par escouades & dix, et Menendez, conduisant Ribaut sur les dune: lui fit attacher les mains. Le vaincu comprit alor que, leurré par des promesses ambiguës, il s'étaii

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