C Cil lavis d'Alceste {Mtsautàrope, I, n
Voyons, Monsieur : le t.mps ne fait rien à I'»ffaire
s,da>: « On ra'avouera que ces surt^rdP r- n „ ^'""' ^^ *^' ^ Monsieur Lv-
comé.iies, e. quil v a u2e grande Séieicê de tout.? "^°k ^"^ P^"P''e='ent d^-s des pièces sérieuses. Cepen^dantlut ^^nde ionne là H h'^''' ' '- *"''"'" ne court pins qu'à cela, et 1 on .oit une solide erovibt'auxVraTl"/'''"' ^ ""^ lorsque des soU.ses ont tout Paris. Je tous ^^oJnZ'.L grands ouvra-.s, quefois, et cela est honteux cour L Fr.^L r ^ ■ *'°^"' "' *° *'''-°e quelrace, soient dabord, SLTnui ceu^'con^^^^^^^
de lart. . On connaît les r'pores d Urani e^rDoran^e"''' T'' '" '"'^'^ remarqué un. chose de ces Mes^ieup. ik-.',-, ^J^' au te : . Lrinib. — Jai
rè,lesNt qui les savent mieux que 'es ^urVs 1!;:. X?«^"'/."'^"' '' P'^ <^ne trouve belles. — Dobi>tf vÎ ^At '■ °' °^* Cumed.es que personne
s'anèler p. u à Jeurs di^Du,;s~.mL *1"' ""^'•^"^ Madame, comme on doit
selon l.s'^e.les ne plS pa. e^uue ce'lV; "" 'f"' "' ^'' f''"^' «J"' ^""t les règles, il faudrait de nécessité o^,el.«^"' ^^""°' °' '^''°' P^* ''^-^
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