OBS VIT
M. LaPoiNTE (Bull. et Mem. de la Soc. de Chir., 1919, p. 1331) (résumée).
Mne X..., 32 ans : cholécystite calculeuse, sans signes cholédociens.
Cholécystéctomie en juin 1917.
Vésicule suppurée, bourrée de calculs, grosse comme un œuf de dinde, avec péricholécystite intense et épaississement inflammatoire considérable du mésocyste et de la partie adjacente du petit épiploon.
Libération du col vésiculaire extrêmement pénible et pédiculisation nette du cystique impossible.
La cholécystectomie achevée, M. L. s'aperçoit qu'il a tranché avec le cystique, un segment ovalaire du canal hépato-cholédoque coudé et attiré par la traction sur le col.
La brèche ovalaire a à peu près quatre centimètres de long et intéresse au moins les 2/3 de la circonférence du conduit légèrement dilaté. Un pont large de 3 à 4 millimètres assure seul du côté postéro-interne la continuité des deux bouts.
M. L. tente sans succès une suture transversale, et il se résigne à
tamponner la loge sous-hépatique après avoir mis un drain en T dans les deux orifices de la brèche.
Suites opératoires : très simples.
Ecoulement total de bile au dehors pendant plusieurs semaines.
Ablation du drain après vingt et un jour.
Un mois après, recoloration des matières, et à partir de ce moment la fistule se tarit assez vite.
En deux mois, guérison complète.
OBs. XVII M. Frozce (Bull. et Mem. Soc de Chirurg., 1920, p. 381) (résumée).
Mne X.., 44 ans : cholécystite chronique, calcul du cholédoque.
Opération le 9 septembre 1919. Incision transversale droite.
Au niveau du hile hépatique on rencontre une masse dure dont les éléments sont méconnaissables, il n’est pas possible d'y découvrir la vésicule. M. F. arrive à cliver difficilement les deux premières portions du duodénum, mais l’adhérence est telle, qu’il ouvre l'intestin sur une surface grande comme une pièce de 50 centimes.
Suture immédiate soignée en deux plans.
M. F. sent alors un calcul du cholédoque. Il incise le canal, en repère les deux lèvres et extrait un calcul gros comme une datte. Cathérisant ensuite ce canal, il ne peut, à sa grande surprise, passer vers la partie supérieure. Croyant que l’ablation de la vésicule fusionnée à la voie commune lui permettra de voir plus clair il décide de l'enlever.
C’est ? ce moment que, dans la section du col vésiculaire,le cholédoque est coupé; la vésicule retirée, M.F. voit nettement les deux bouts de Ja voie principale sectionnée.
Suture par quatre points perforants aux quatre points cardinaux. Un gros drain est glissé dans la voie commune. Lit de gaze au-dessus et au-dessous du drain.
Suites opératoires
L’écoulement de bile par la plaie dure deux mois, puis cesse. quatre mois après l'opération, la malade est considérée comme guérie;
Suites éloignées (Bull. et Mem. Soc. de Chir., 1920, p. 941). La malade est revue un an après avec une angiocholite grave dont
elle meurt rapidement.
M. F. conclut à la gravité tardive des lésions du chclédoque.
Os.” XVIIL
M. KOERTE (notée par Jacobson).
Au cours d’une cholécystectomie : Résection du carrefour du cystique et de la voie commune.
Suture de celle-ci bout à bout. Guérison.
Os. XIX
M. KOERTE (cité par Eisendrath).
Section du canal hépatique au cours d’une cholécystectomie avec adhérences.
Suture circulaire bout à bout. Guérison.
OBs. XX
M. J.-H. JaAcogson (cité par Eisendrath).
Cholécystectomie en commençant. par le fond.
Résection de l’union du cystique, de l’hépatique et du cholédoque.
Anastomose bout à bout des deux surfaces de section de la voie principale. Guérison.
Os. XXI
M. F.-B. Luxp (cité par Eisendrath).
Au cours d’une cholécystectomie une traction trop forte sur la vésicule attire la voie biliaire principale assez adhérente et le canal est coupé.
Suture circulaire assez difficile.
Suites opératoires
Fistule légère pendant quelque temps, puis guérison.
OBS MXOXIT
M. PHEMISTER (cité par Eisendrath; Surgery Gynécology and obst., 1920, t. XXXTI) (résumée).
Au cours d'une cholécystectomie, en pinçant l'artère cystique, on pince aussi le canal hépatique qui est sectionné.
Suture de l’hépatique. On met du péritoine autour de la suture.
Un drain N° 12 mis dans le canal passe dans le cholédoque et aboutit au duodénum.
Suiles opératoires
Quatre mois après, le résultat reste bon.
OBs. XXIII M. NoRDMANN (cité par Eisendrath).
Au cours d’une cholécystectomie, le canal cystique est absent. La vésicule biliaire s’abouche directement dans la voie biliaire commune.
La pose d’une pince au delà du réservoir biliaire amène la section des canaux hépatique et cholédoque au niveau du carrefour.
Suture bout à bout. Fistule biliaire.
Réintervention deux mois après, on reconnaît le cholédoque bouché au niveau de la suture. Hépatico-jéjunostomie.
Suiles opératoires : inconnues.
Os. XXIV M. KEgr (cité par Eisendrath).
Au cours d’une cholécystectomie le cholédoque est pris dans une pince et blessé. On fait au canal biliaire une gaine avec un morceau d'estomac pédiculisé.
Mort de pneumonie au sixième jour.
Os. XXV M. Keur (cité par Eisendrath).
Au cours d’une cholécystectomie le canal hépatique est dilacéré par suite de la pose d’une pince qui mordait sur lui. Suture du canal
hépatique sur un drain qui reste à demeure, Bon résultat.
‘OBSERVATIONS 95 OBS XXVI M. DoBrucxt (cité par Kehr).
Au cours d'une cholécystectomie, le canal hépatique est pris dans une pince, en même temps que le canal cystique, et coupé.
D. s’en rend compte à ce moment. Suture. Un drain est placé dans le bout distal du canal hépatique.
Suites opératoires :
Fistule biliaire pendant deux mois. Bon résultat.
OBs. XX VII
M. LyLe (cité par Eliot. Surgery, Gynécol. and Obst., 1918, t. 1) (résumée).
Cholécystectomie. Blessure du cholédoque suturé immédiatement. Fistule biliaire intarissable.
Réintervention six mois après. Cette nouvelle intervention est difficile à cause des adhérences. On trouve avec peine les deux bouts de la voie principale sectionnée.
Prothèse par tube de caoutchouc. Epiplooplastie.
Suites opératoires :
Rétrécissemeut de la voie principale au bout de deux ans et demi. Os. XXVIII
M. ProPpixG (Beitrâge zur Klin. Chirurg., 1913, t. LXXXIIT) (résumée).
Cholécystectomie pour lithiase. Résection accidentelle du cholé-
doque.
Suture immédiate sur tube en T.
Suites opératoires :
. # . # L Réintervention au bout de deux ans et demi, nécessitée par un rétrécissement.
Os. XXIX
M. le Professeur Gosser (Jour. de Chir., t. VII, juillet-décembre HOME
Cholécystite avec gros calcul enclavé.
Femme de 37 ans. Opération le 13 avril 1910.
Très grosse vésicule que l’on libère de haut en bas et que l’on amène très facilement en dehors. Le cas est très simple, on a pour ainsi dire qu’à cueillir la vésicule. On sectionne rapidement entre deux pinces ce qu'on croit être le cystique et on lie à part l’artère. Au moment ou on retire la pince qui est croit-on sur le moignon cystique, pour faire l'exploration du canal commun, on s’aperçoit que l’on a coudé la voie principale et que ce qui a été coupé, c’est, non pas le cystique, mais le cholédoque.
Ce choiédoque est normal, non dilaté, souple, et la section en est complète.
Suture bout à bout de l’hépatique et du cholédoque.
Drainage au contact. Guérison.
OBS EAN M. Simon (Beiträge zur Klin. Chirurg., 1920, t. CXIX).
Cholécystectomie pour lithiase.
Blessure du canal biliaire principal.
Hépatico-duodénostomie. Guérison.
OBs. XXXI M. FowLrer (Surgery, Gynacol. and Obst., 1918, t. XXVII). Cholécystectomie. Blessure de la voie biliaire principale et rétré-
cissement consécutif.
Deuxième opération : Hépatico-duodénostomie sur tube. Résultat inconnu.
Os. XXXII et XXXIII M. SwgeTsEr (Annals of Surgery, 1921, t. LXXIII, No 5).
Deux cas de blessures de la voie principale au cours de cholécystectomise,
OBs. XXXIV M. VorLcxER (Beitrage zurKlin. Chirurg., 1911,t. LXXII) (résumée)
Cholécystectomie. Section accidentelle du canal hépatique reconnue de suite.
Anastomose hépatico-duodénale.
Suites opératoires ë Guérison.
OBs. XXXV
M. VogLccexer (Beitrge zur Klin. Chirurg., 1911, t. LXXII) (résumée).
Ablation d’un calcul du canal cystique chez une femme de 29 ans. On crée et on répare immédiatement une perte de substance peu étendue de la voie biliaire principale par suture sur tube de caoutchouc.
Suites opératoires La malade sort de la clinique le vingt-troisième jour en bonnesanté, OBs. XXXVI M. Dax (cité par Eisendrath).
Au cours d’une cholécystectomie, la voie biliaire principale est sectionnée accidentellement.
Hépatico-jéjunostomie à travers le méso-colon transverse. Guérison.
Os. XXX VII
M. Kegr (cité par Eisendrath) (in Eisendrath, Obs. N° 19).
Section accidentelle du canal hépatique au cours d'une cholécystomie.
Suture bout à bout sur un drain à demeure. Guérison.
ACCIDENTS DE LA CHOLÉCYSTECTOMIE Ogs. XXXVIII à XLII M. Kgur (cité par Eisendrath) (in Eisendrath de 8 à 12).
Cinq blessures du canal hépatique au cours de cholécystectomies.
Sutures.
Bons résultats.
OBSANTELLT
M. FLECHTENMACHER (Zentrabllatt far Chirurg., N° 26, juin 1926) (résumée). |
Femnie de 19 ans. Antécédents : fièvre typhoïde, enceinte de trois mois. Cholécystite.
Cholécystectomie : Vésicule adhérente aux organes voisins, enflammée. Dans le col se trouve un calcul. Les voies biliaires basses sont libres.
Cholécystectomie sous-péritonéale. Le canal cystique est lié juste à son origine, au ras du cholédoque, de peur qu'il ne se produise ultérieurement une néo-vésicule aux dépens du moignon eystique.
Suites opératoires :
Six jours, après douleurs violentes simulant une colique hépatique Les douleurs se renouvellent les jours suivants en augmentant d’in-
tensité.
La fièvre monte à 389, le pouls à 120.
On porte le diagnostic de péritonite et on intervient à nouveau.
Deuxième opération :
A l'ouverture du péritoine, il s'écoule de la bile en abondance. A l’incision du péritoine sur le pédicule hépatique, on trouve à lorisine du eystique sur le cholédoque une nécrose de la paroï de ce conduit par où s'écoule la bile.
Incision du cholédoque, drainage de l’hépatique, tamponnement.
Suites opératoires :
La réaction péritonéale disparaît rapidement, on enlève le drain de l’hépatique au cinquième jour, le tamponnement au neuvième
jour.
La malade complètement guérie quitte le service le vingt-sixième
jour.
M. H. Wozrr (cité par Eisendrath).
Au cours d’une opération pour cholécystite, les adhérences vésiculaires sont telles qu'on renonce à retirer la vésicule.
Ligature d’un canal biliaire, qu'on croit être le cystique.
Cinq jours après, on est dans l'obligation de réintervenir, car la ligature avait porté sur la voie biliaire principale.
Drainage de cette voie.
Deux mois après, on fait une opération plastique en anastomosant le fond de la vésicule avec la portion distale du cholédoque.
Au bout de quatre ans, la malade est revue en bonne santé.
OBSTEIENM M. J.-F. ERDMANN (cité par Eisendrath).
Trois jours après une cholécystectomie : ictère et fistule biliaire.
Réintervention six mois après : sclérose et oblitération du cholédoque sur un pouce et demi.
Drain à demeure sur lequel on fait une plastie avec un bout d'épi-
ploon.
OBs. XLNI
M. J.-F. ERDMANN (cité par Eisendrath).
Deuxième observation identique à la précédente.
Os. XLVII M. Mac ARTHUR (cité par Eisendrath).
Cholécystectomie!
Oblitération du cholédoque par sclérose nécessitant une réintervention.
Mort du malade.
. Ogs. XLVIII M. Wizms (cité par Eisendrath).
Cholécystectomie.
Le cholédoque se bouche par du tissu cicatriciel et nécessite des réinterventions.
Abouchement de l’hépatique à l'estomac.
Suites opératoires inconnues.
Os. XLIX M. J.-T. BoTToMLEY (cité par Eisendrath).
Cholécystectomie.
Ligature du canal hépatique avec le canal cystique.
Le lendemain : ictère.
Réopération le cinquième jour : drainage de l’hépatique.
Os. L M. E.-A. CoDMAN (cité par Eisendrath).
Cholécystectomie.
48 heures après, douleurs épigastriques violentes, Troisième jour : ictère et fistule biliaire.
Quatrième jour : mort.
Autopsie :
Lésion de l’hépatique au-dessus de sa jonction avec le cystique, on voit en outre que le canal hépatique a été lié en même temps que l’artère cystique.
Os. LI
M. EisENDRATH (Surgery, Gynécol. and Obsi, vol. XXXI, N° 1, juin 1920).
Cholécystectomie.
On lie le canal cystique près de sa jonction avec le cholédoque, On coupe une seconde artère cystique qui donne une hémorragie très abondante, et on la pince.
C’est alors qu’on ne se rend pas compte qu ‘on a pris dans la pince en même temps que l'artère, le canal hépatique, et qu’on pose une ligature.
Suites opératoires :
Ictère nécessitant une réintervention.
Au cours de cette dernière, on trouve des petits abcès disséminés sur la surface du foie, dus à une infection par rétention biliaire.
OBSMEII
M. Voëzcxer (Beitrâge zur Klin. Chirurg. 1911, t. LXXITI) (résumée).
Cholécystectomie difficile.
Suites opératoires Fistule biliaire.
Réintervention six jours après la première intervention, on constate qu’il manque un à deux centimètres de cholédoque. Suture sur drain. Insuccès.
Troisième intervention.
On passe un drain de caoutchouc qui, unissant les deux bouts, est conduit dans l'intestin.
La malade sort de la clinique, en bon état le vingtième jour.
OBS BIT M. H.-S. HAyxESs (cité par Eisendrath) (résumée).
Cholécystectomie. Ictère par rétention consécutif.
A l'opération, on trouve une perte de substance du canal biliaire principal. On passe un tube de caoutchouc entre les deux bouts,
Mort d'hémorragie au troisième jour.
Os. LIN
M. JENKEL (Deutsche Zeitsch. jür Chirug., 1910, t. CIV).
Cholécystectomie pour lithiase. Fistule biliaire.
Réopération huit mois après. Il manque huit centimètres entre l'hépatique et le duodénum.
Anastomose à distance sur tube de caoutchouc.
Guérison.
O8s. LV M. HAGLEs (Surgery, Gynécol. and Obst., 1918, t. XXXVI).
Cholécystectomie, blessure de la voie principale.
Réintervention trois mois après. On reconnaît une perte de substance de deux centimètres.
Anastomose hépatico-duodénale à distance sur sonde.
OBS EVI M. J.-F. ERDMANN (Annals of Surgery, 1918, t. LXVII).
Cholécystectomie : ictère et fistule biliaire.
Réopération six mois plus tard. On trouve une blessure de Ja voie bilaire principale.
Anastomose hépatico-duodénale sur tube.
Guérison.
OBS EN M. Mac EACHERN (Annals of Surgery, 1922, t. LXXV, No 3).
Femme de 23 ans, opérée par un autre chirurgien en janvier 1918 : Chéeystectomie. Cinq mois après : fistule biliaire et décoloration des matières.
Deuxième opération en mars 1921.
Dissection difficile en raison des adhérences. On trouve le bout supérieur de l’hépatique sectionné, mais pas l'inférieur.
Hépatico-duodénostomie.
Guérison.
Ogs. LVIII
M. Keur (cité par Eliot) (Surgery, Gynécol. and Obst., 1918, t. F) (résumée).
Fistule biliaire intarissable après cholécystectomie.
Réintervention un mois après, au cours de laquelle ontrouve les
deux extrémités sectionnées du canal hépato-cholédoque. Prothèse par tube caoutchouté.
Suites opéraloires
Immédiates : bonnes.
Eloignées : inconnues.
OBS RRIPENDI M. Keur (cité par Eisendrath).
Quatre opérations de réintervention après cholécystectomie, dans lesquelles on trouve la voie biliaire principale sectionnée.
Ogs. LXIII
M. Gourzzoup (Bull. et Mem. de la Soc. de Chir., 1922, p. 868) (résumée).
Cholécystectomie pour lithiase biliaire.
Au cours de l’opération, il semble à M. G. que la vésicule est partagée en deux loges, l’une pleine de boue biliaire, l’autre pleine de calculs.
A la suite de l’exérèse M. G. veut explorer et draîner le cholédoque, mais il ne le trouve pas en suivant ce qu’il considère comme le cystique. Il lie ce conduit. et draine
Suites opératoires
Fistule biliaire intarissable.
Réintervention : Quelques mois après.
Vaine recherche de la voie principale. M. G. se demande si la deuxième poche qu’il a récéqué n’était pas le chelédoque dilaté.
Os. LXIV
M. SAvarIAUD (Bull. et Mem. de la Soc. de Chir., 1922, p. 865) (résumée).
Mme X.., 58 ans, cholécystite calculeuse chronique.
Cholécystectomie le 19 mars 1920, par voie rétrograde. On coupe le canal qui part de la vésicule entre une pince et une ligature, puis, en tirant sur la vésicule, on lie un deuxième conduit qui est reconnu pour être l'artère, car sa section est rose et non pas jaune.
On enlève la vésicule dont les parois sont épaisses de plusieurs millimètres et qui contient une trentaine de calculs. L’un d’eux de forme ovoïde occupe le bassinet de la vésicule, ou, plus SENTE sans doute le canal cystique dilaté.
L'opération a été très facile, l'hémorragie a été nulle et on a parfaitement vu tout ce qu’on faisait ; on aurait donc l’impression d’une sécurité parfaite, si au moment où on a rasé avec les ciseaux la face postérieure de la vésicule, on n’avait pas vu une légère coloration jau-
nâtre qui semble indiquer qu’un vaisseau biliaire a dû être sectionné, à moins qu'il ne s'agisse d’une petite perforation de la vésicule.
Par prudence, on met une sonde de Pezzer au contact de la ligature du cystique.
Suiles opératoires :
Le lendemain de l'opération, inondation de bile, et depuis, toute la bile coule dans le drain. :
Réintervention le 20 avril 1921.
On découvre le bout supérieur de l’hépatique sectionné, on ne trouve pas le bout inférieur ; on implante ce bout supérieur dans l'estomac.
Guérison.