GAUCHE
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ndant la re et non quoique tte aide, une telle g qu'ils ni, Masur s’en prendre nt qu'il e et se
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omme
chev.
a Lan-
idant.
batail-
Troupes de la Colonie, COMPagnies franches
. | de la Marine, Commandant major Dumas, ième Ps Bataillon, sous le chev.
1 Bataillon, sous de Vassan.
Berry, 2ie e bataillon, de Trivio, li t- CENTRE Y, un : : is . Berry, 3ième bataillo 8ième Brigade col. Commandant.
col n, de Trécesson, lieut-,
‘Languedoc, Privas, lieut-c
ol. Commandant, La Reine, de
Roquemaure, lieut-col. com-
2ième ds remplacée au moment du
FARESIRe, de Fontbonne, lieut-col. com-
LE La dant.
lière Brigade na . : | À : |Royal-Roussillon de Poulariès, lieut-col. Commandant.
DrRoïTE Milices.
8 petites pièces de 12, placées à d taiue d'artillerie, C
e :—1] bataillon, milice de tre; de Repentio
Hors de ligne, cay
roite ; Louvicourt, Capi-
oOmmandant.
Réserv
Montréal, derrière le cen- NY, Commandant.
alerie, 180 chevaux.
do, Sauvages, 278.
Aussitôt que Lévis vit ses brigades rangées en bataille il parcourut, de là, la ligne entre les deux armées, emporté
à la course de son cheval, son chapeau sur la Pointe de son épée, animant le soldat du veste et de la parole, et vint se
le signal de la charge,
replacer à ja droite, d'où il donna
TnoEennonbnene SU rs
Toutes les troupes, régulières comme canadiennes, firent ‘Preuve égale de la plus grande Valeur ; s'étant formées sous le feu des ennemis, étant restées longtemps dans ?’inaetion et sans tirer, elles MmarChèrent à eux avec toute l'intrépidité possible. Pleines de confiance dans leur chef elles étaient résolues de vaincre.
Une des brigades du Berry se trouvant pour lors à portée à l’extrême gauche, enhardie par le premier succès, tenta, en se faufilant le long de la crête du coteau Sainte-Greneviève, de tourner le flanc de l’aile de Burton, mais elle fut réncontrée par le major Morris de la réserve du Otway, qui arriva à point pour l'arrêter et réparer le désordre de ce côté.
Les Canadiens dans le bois de pins sur la droite, et le capitaine de Laas, au régiment de Ja Reine, qui avait été détaché par son commandant Roquemaure pour reprendre avec eux la redoute y attenante, y avaient réussi ; l’autre redoute sur l’éminence fut de même remportée.
Cependant le colonel James, à la tête du 48ième Kennedy, du centre anglais, fit un mouvement opportun en aidant le 8ième bataillon du Royal-American, et ils parvinrent ensemble à reconquérir les deux redoutes et à S'y maintenir courageusement pendant quelques temps, mais réduits à un petit nombre, ils furent forcés de céder et furent graduellement reculés dans la déclivité du terrain, en avant de leurs canons, qui se trouvèrent ainsi bloqués. Le capitaine McDonald y fut tué.
Le combat était engagé sur toute la ligne avec une Opiniâtreté égale de part et d'autre.
Les trois petites pièces de Campagne, qui avaient snivi l'armée avec des peines et des difficultés incroyables, étaient dirigées par Louvicourt, capitaine d'artillerie, avec un effet marqué ; elles ne cessaient de jouer et étaient d'un grand secours.
À leur droite les Ecossais étaient revenus.à la charge au moulin et à la maison de Dumont, où les plus grands
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