‹ Les plaintes d'AcanteChapitre 174 sur 185 · RHYTHMIQUE DE TRISTAN · texte numérisé non relu

RHYTHMIQUE DE TRISTAN

Pour étudier la Rhythmique de Tristan dans ses premières œuvres, nous sommes obligés d’avoir recours à plusieurs termes signalétiques qu’il est utile de définir.

Les stances sont : — Monométriques, c’est-à-dire composées de vers d’une seule et même mesure ; — Dimétriques, c’est-à-dire composées de vers de deux mesures différentes, douze et huit syllabes, ou douze et six syllabes, etc., entrelacés de façons diverses ; — Trimétriques, c’est-à-dire composées de vers de trois mesures différentes, dix, douze et huit, ou douze, huit et six syllabes, etc. ; — ou même Pentamétriques, mêlant cinq mesures de vers. Il n’y a pas, dans Tristan, d’exemple de combinaisons de quatre mesures. A vrai dire, arrivé à un certain point, on tombe sur un enchaînement de vers libres, qui ne laisse plus un dessin harmonique assez précis pour qu’un effet soit produit par son renouvellement.

Quant aux rimes, leur sexe est désigné par la lettre m pour le masculin, / pour le féminin. Leur succession s’indique en ajoutant les signes prime (w'), seconde (w"), tierce (/'")> ^ chacune des lettres, lorsqu’elle représente une sonorité nouvelle venue.

Les chiffres placés avant cette notation avertissent du nombre syllabique des vers. Les chiffres romains à la suite reportent au numéro de la pièce.

RHYTHMiaUE DE TRISTAN

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