‹ Les plaintes d'AcanteChapitre 175 sur 185 · I. — STANCES · texte numérisé non relu

I. — STANCES

Les pièces offrant une suite de stances identiques — (autres par conséquent que les Sonnets d’une part, et d’autre part les Madrigaux ou Épigrammes, et en laissant encore de côté la seule pièce qui soit en rimes plates : Elegie pour vn Roman, LXXVI) — sont, dans ce volume, au nombre de quarante-sept, et les modèles de stances employés atteignent celui de trente-cinq.

Cela revient à constater que, presque pour chacune de ses odes, le poète tend à créer ou à emprunter une forme dont il n’ait pas encore usé ; et cette constatation ne peut que témoigner en faveur de son invention rhythmique, d’une variété remarquable, même à cette époque.

La plus notable dérogation est dans ’emploi familier de la stance de six vers octosyllabiques.

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