I. — STANCES
Les pièces offrant une suite de stances identiques — (autres par conséquent que les Sonnets d’une part, et d’autre part les Madrigaux ou Épigrammes, et en laissant encore de côté la seule pièce qui soit en rimes plates : Elegie pour vn Roman, LXXVI) — sont, dans ce volume, au nombre de quarante-sept, et les modèles de stances employés atteignent celui de trente-cinq.
Cela revient à constater que, presque pour chacune de ses odes, le poète tend à créer ou à emprunter une forme dont il n’ait pas encore usé ; et cette constatation ne peut que témoigner en faveur de son invention rhythmique, d’une variété remarquable, même à cette époque.
La plus notable dérogation est dans ’emploi familier de la stance de six vers octosyllabiques.