‹ Les plaintes d'AcanteChapitre 3 sur 185 · Lors qu’on ne peut gauchir la mauvaise fortune · texte numérisé non relu

Lors qu’on ne peut gauchir la mauvaise fortune

[auanture]

INTRODUCTION

Dans les trois premiers cas, la correction est typographiée ; dans le dernier, elle est manuscrite. Ces quatre corrections ont été exécutées sur la composition dans B et C.

Quelques autres fautes d’impression de A ne sont plus dans B et C ; par exemple :

Pages 75. — Ces jlloxs Tassez del’exercisse 130. — N'y luy voir seulement 1 30. — C’est de faire semblant que ie ne Tawye point 84. — Et Tors qu’elle sou-rit.

2°. — Communes à A, B, C.

Aduertissement : — la Nature et le Ciel œ soient efforcez — les honnestes gens. Y treuueront A l’honneur de Silvie : — Qu'eWt plume Sonnet du de Codoni : — Certes c’est vn^ prodige Pages 8. — Au reste auec Thonneur d’estre ué glorieux 9. — Ils ont pour aliment les /’armes de l’Aurore 18. — Vous auriez les visage et le sein tout voilez 20. — S’il vous plaisoit d’aller par ces frais Elément 20. — Dowent dessus des lits 22. — Mon ame aqui \e maux sont si fort ordinaires 25. — V’a t’en loin des mes yeux 33. — Acante me dit elle, es/ tu pas insensé (et p. 66) 36. — Quelle pense tousiours à la rendre plus forte 41. — Car d’abord ses petis

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