‹ Les plaintes d'AcanteChapitre 79 sur 185 · XLII · texte numérisé non relu

XLII

LE PRELVDE Sonnet

le n’escry point icy rembrazement de Troye,

Ses larmes, ses souspirs, & ses cris éclatans,

Ny TefFroy qui saisit ses tristes habitans

Lors que des Grecs vainqueurs ils se virent la proye.

Ty dépeins seulement les pleurs dont ie me noyé,

Le feu qui me consume, & les deuoirs constans Qu’auecque tant de soing i’ay rendus si long temps A celle dont l’orgueil au sépulcre m’enuoye.

Aussi ie n’atten pas que le bruit de mes vers.

Portant ma renommée au bout de l’Vniuers,

Estande ma mémoire au delà de ma vie :

l’en veux moins acquérir d’honneur que d’amitié ; Les autres ont dessein de donner de l’enuie,

Et le point où i’aspire est de faire pitié.

Aux Conquerans Ambitieux. Sonnet, [viii]

V Excusable Erreur. Sonnet, [ix]

Les Tourmens agréables. Sonnet, [xii]

Le Despit corrigé. Sonnet, [xiv]

La Négligence auantageuse. Sonnet, [x]

(Les pièces dont on lit seulement le titre font déjà partie du recueil des Plaintes d’Acante. Leur titre les mentionne à la place qu’elles viennent de nouveau occuper dans les Amours; le chiffre romain — suivi du titre ancien, lorsqu’il y a changement — permettra de retrouver la pièce dans le précédent recueil.)

104 les AMOVRS DV s"" TRISTAN

Les Cheueux blonds. Sonnet, [xi]

La Belle Malade. Sonnet, [xxi]

A des Cimetières. Sonnet, [xxiii]

La lalousie mal fondée. Sonnet, [xxxviii, lalotisie.] Pourtrait d'vne rare beauté. Sonnet, [xli] Appréhension d'vn Départ. Sonnet, [xxii]

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