‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 18 sur 99 · XX. — Ce qui est diflere n'est pas perdu · texte numérisé non relu

XX. — Ce qui est diflere n'est pas perdu

Un boeuf etant entre dans le champ du Hodja, celui-ci l'apergoit, prend un baton et court vers l'animal, qui s'enfuit. La semaine suivante, le Hodja le reconnait, attele a la charrette d'un paysan; il saisit aussitot un gourdin et en frappe la bete a coups redoubles. He, l'ami ! s ' eerie, a cettevue, le paysan, qu'as-tu done contre mon bceuf? — Laisse-moi faire, imbe-

cile, replique le Hodja, il connait sa faute,

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