XXI. — L'ablution rendue
Le Hodja faisait un jour ses ablutions au bord d'unfleuve. Unede ses babouches torn be a l'eau. Le Hodja regarde et voit sa chaussure entrainee par le courant. II tourne alors le dos au fleuve et dit, en lachant un vent, c'est-a-dire en seremettant en etat d'impurete legale : — Reprends ton ablution et rends -moi ma babouche.