XXIII. — Unelongue station
Le Hodja sent un jour lc besoin de lacher del'eau ; il entre dans l'endroit ordinaire et y reste un jour et une nuit. Une petite fontaine, piace'e dans une piece voisine, coulait sans interruption et le bruit quelle faisait lui laissait supposer qu'il n'avait point acheve de satisfaire son besoin. Quelqu'un survient et lui crie: — He, Pami! tu restes bien longtemps ?— II laut bien quej'acheve, replique le Hodja, avant de me retirer.