XXIX. — Faute de grives on mange des merles
Le Hodja prend un jour avec lui quel ques pasteques et s'en va couper du bois dans la montagne. La soif le prend, il coupe l'une des pasteques, la trouve fade et la jette; il en coupe une autre et en fait de meme ; en un mot, il les coupe toutes, mange a peine de quelques-unes et pisse sur les morceaux qui restaient. II continue a couper du bois et, peu apres, se sent altere de nouveau. II prend alors les tctes des pasteques coupees, puis chacun des morceaux et en disant : celui-ci est mouille, celui-la est propre, il finit paries manger tous.