XXVIII. — La fontaine reprimandee
Un jour, le |Hodja, apres une lcngue marche, eut soif. II regarde de cote et d'autre et apercoit une fontaine dontl'orifice etait ferme d'un baton. Le Hodja, desireux de boire;- .le tire; a peine l'a-t-il ote que l'eau s'echappe avec violence et inonde sa tete. II se fache et s'ecrie : — Voila comme tu coules, c'est pour cela qu'on te fpurre un baton dans le derriere.