XXXII. — Demenagement inattendu
Certain voleur penetre un jour dans la maison du Hodja, ramasse tout ce qui lui tombe sous la main, le charge sur son dos et part. A peine s'est-il eloigne que le Hodja recueillece qui reste, s'en charge a son tour et suit les traces du larron jusqu'a la porte decelui-ci. — Que me veuxtu ? lui dit alors le voleur. — Comment, fit le Hodja, n'est-ce done point ici que nous emmenageons ?