XXXVI. — Le juge justifie celui qu'il craint
Un jour que le Hodja se promenait dans un cimetiere, il vit un chien enorme faire des ordures sur la pierred'une tombe.
Le Hodja se fache et veut le frapper d'un gros baton qu'il tenait a la main, mais alors 1'animal menace de se jeter sur lui; voyant qu'il allait lui arriver mal , le Hodja crie aussitot au chien : — Fais mon ami, fais. (Critique a I'adresse des cheicks-ul-islam, qui rendent parfois des
fetvas conformes aux desirs, meme les
plus etranges, des sultans.)