XLVII. — Les Kurdes trop bien linguistes
On avait envoye une fois le Hodja en ambassade chez les Kurdes. Des son arrivee ils l'invitent a un festin; celui-ci revet sa pelisse et s'y rend, mais en partant il laisse echapper un vent. — C'est honteux, mollah-effendi, lui dirent-ils, de peter ainsi. — Eh ! s'ecrie-t-il alors, comment aurais-je devine que les Kurdes sussent parler de telles choses en turc?