‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 41 sur 99 · LI. — Ce qui nuit a l'un profite a l'autre · texte numérisé non relu

LI. — Ce qui nuit a l'un profite a l'autre

Le Hodja avait deux filles : elles vinrent le voir ensemble. — De quoi vivez-

vous ? leur demanda-t-il. — Mon mari est cultivateur, dit l'une, il a beaucoup seme de ble et, s'll pleut, il aura de quoi m'habiller. — Mon mari, dit l'autre, est potier, il a fait beaucoup de vases, s'il ne tombe point d'eau, il aura de quoi m'acheter des habits. — L'une de vous deux verra certainement, dit le Hodja, ses souhaits s'accomplir, mais j 'ignore laquelle.

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