LII. — Plaisante remarque sur la lune du Bai'ram
Un jour le Hodja arrive ii Sivri-Hissar (voir note 6), c'etaita la fin du Ramadan , et on attendait que la lune parut pour preciser le commencement du Bairam (voir note 3). II voit une foule de gens rassembles qui regardaient la lune. — Qu'a-t-elle done de si curieux? dit le Hodja ; elle est, dans notre ville, grande comme la roue d'un char et personne n'y fait attention, et ici, ou elle est aussi mince qu'un cure-dent, tout le monde s'assemble pour la regarder !