‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 68 sur 99 · LXXXI. — Avantage obtenu d'une priere · texte numérisé non relu

LXXXI. — Avantage obtenu d'une priere

Une nuit un voleur marchait sur le toit pendant que le Hodja etaitau lit. Celui-ci s'adresse alors a sa femme et lui dit : — Un de ces derniers jours, je voulus rentrer dans la maison; je fis alors une priere, et ayant saisi les rayons de la lune, je descendis aisement. — Le voleur, place sur le toit, entendait tout. Un moment apres ilfait sa priere a l'exemple du Hodja, saisit les rayons de la lune et tombe en bas de la chemine'e. — Le Hodja se leve, prend le voleur au collet et criea sa femme d'allumer la chandelle. — Doucement, seigneur, fait le larron, avec les prieres que vous savez et le jugement que j'ai, je n'ai garde de vous echapperde longtemps.

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