‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 74 sur 99 · XCIII. — Entre amis pas de facons · texte numérisé non relu

XCIII. — Entre amis pas de facons

Une voiture passait un jour, allant a Sivri-Hissar (voir note 6) ; le Hodja se disposait aussi a s'y rendre. II sort alors tout nu de sa maison, court apres la voiture, y monte et part avec elle. En s'approchant de Sivri-Hissar, les conducteurs furent annoncer a toute la ville l'arrivce du Hodja. Les habitants viennent a sa rencontre et le voyant tout nu lui en demandent la raison. — Je vous aime tant, dit-il, que pour vous venir voir j'ai oublie meme de me vetir.

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