CXVIII. — Un perea la main heureuse
Certain jour un fils naquit au Hodja.
— Coupe-lui toi-meme le nombril, lui dit-on, car ta main porte chance. — Tresbien, fit le Hodja. II tire le nombril, arrache tout et laisse un trou a la place. — He ! seigneur, que fais-tu done la? s'ecriet-on. — S'il n'a pas de trou ailleurs, replique-t-il, il en aura un la.
CX1X. — Tel fils, tel pere.
Je sais comment tu es venu au monde, disait a son pere le fils du Hodja. — De quoi parles-tu 14? dit la mere en se fachant. — Tu t'embrouilles, ma femme, dit le Hodja, pour quelle raisonce garqon, qui est intelligent, ignorerait-il cela ?
- 9 6- CXX. — Reclamation evite'e.
Un, curie cadi de Sivri-Hissar etait couche, ivre, dans une vigne Le HoH
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avec son amad (eleve-secretafre) I, ar
nve Jusq ue-Ja, voir Ie cadi ivre, lipe nd son feradje [manteau), s'en couvfe k s epaules et s'eloigne. Le cadi s'evei lie -P-condel a di spariti on de son ferad^ A son retour ,1 recommande l'affaire aux
hms SI ersda tribunal. Ceux-ciaperco v en t ^jurledosdu Hod/a, saK™
lui-ci etl'amenent devant le cadi. m\ S a '> 1U1 ?, ltCe ^^ "as-tutrouve Ce fcrad;e ? - J etais a , a promenade avec ^on mad, repond celui-ci, a certain moment .1 apercut un gradue ivre, etendu le dernere ouvert. Mon amad en' usa de UX
ferad;e et men couvris. S'il est \ to prends-le ;- Va, s eerie le cadi , „ t trouble, ce n'est point le mien.