‹ Les plaisanteries de Nasr-Eddin HodjaChapitre 94 sur 99 · CXXI. — Un mort loquace · texte numérisé non relu

CXXI. — Un mort loquace

Un jour le Hodja, etendu sur le bord de la riviere pour dormir, ressemblait assez, par son immobilite, a un mort. Un passant survient. Est-ce que par hasard tu saurais oil est le gue de cette riviere? lui demande-t-il. — Quand je vivais, repond le Hodja, je passaisde ce cote, maintenant je n'ai plus a m'occuper de la situation du gue.

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