CHAPITRE VIII. — MASSES DES PLANÈTES ET DE LEURS SATELLITES
exacte de la niasse cliercliée. Mallieureusement, d'une part, au voisinage des côtes le phénomène des marées se complique et n'est pas aussi simple que l'indique la théorie de Laplace et, d'autre part, aux époques que nous avons citées les procédés d observation et de mesure des marées n'avaient pas toute la précision désirable : aussi les nombres
trouvés par Laplace ( — ) et Lubbock / — \ sont-ils assez éloignés de
la vérité.
Depuis, la théorie des marées a été beaucoup perfectionnée, les appareils d'observation rendus plus précis et continus, si bien que l'on peut espérer pouvoir dans peu d'années reprendre avec succès l'application de cette méthode qui offre ] intérêt tout particulier de déterminer Faction attractive de la Lune par des eft'ets qui se passent autour de nous et que nous pouvons mesurer avec nos instruments ordinaires.
N^ombre conclu. — En conclusion nous dirons que, de l'ensemble de toutes les meilleurs déterminations, il résulte que la valeur la plus probable de la masse de la Lune est de
de la masse de la Terre.