‹ Les planètes et leur origineChapitre 39 sur 139 · PETITES PLANETES · texte numérisé non relu

PETITES PLANETES

uns, adoptant les idées de Bouillaud (iGô-;), Maupertais (i-34), Olbers (1802) et Zullner (i865), les attribuèrent à des inégalités de

Fig. 48.

constitution superficielle des dillerentcs portions de Tastéroïde que sa rotation, présenterait à nous avec des éclats différents; d'autres, reprenant le système de Goodricke (1782) en cherchèrent la cause dans l'existence d'un compagnon qui léclipserait périodiquement.

Degrés

Jj.G.

„ Ml.

19 Avril

Il est bien certain que tous les astéroïdes, et par conséquent Eros, tournent sur eux-mêmes pendant leurs révolutions autour du Soleil. Mais il est bien difficile d'admettre, étant donnée l'identité probabh? de leur mode de formation, qu'un seul d'entre eux présente une telle constitution superficielle, et difficile aussi dadmettrc que les difierences de pou\oir réfléchissanl entre les difiérentes parties de l'astéroïde soient telles qu'elles fassent varier son ("clat apparent dans le

PUliMIKIth: PARTI lî.

PLANUTES.

rappoi'L de i à 8 suivant la face qu il nous présente; d'autre part, une telle cause de variation d'éclat donnerait lieu à une courbe de lumière à simple période, et non double comme Ta indiqué l'observation.

L'adjonction d'un compagnon éclipsant est aussi sujette à objection ; la variation d'éclat est trop considérable : on démontre, en effet, que dans de pareils systèmes la variation d'éclat ne peut surpasser une grandeur.

Ce problème n'est donc point encore résolu.

Nombre et masse totale des astéroïdes.

Sldlislique par ordre de découverie ('). — Rangeons, avec M. Bauschinger, ces astéroïdes par ordre de date de découverte, c'est sensiblement celui des numéros par lesquels on les désigne, partageons-les par groupes successifs de 5o, et dans cbacun deux dénombrons ceux qui appartiennent à chaque classe successive de grandeur; nous aurons le Tableau suivant :

Numéros.

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