PARIS
AruiTsriN GIIALLAMEL, Éditbuh Hli; Jacoii, 17
LIUMA1HIK MA1HTIMK V.T COLONIALE
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ilume • 1 1 1 * - nous avons publié eu 1898, Bar Le» Plantes •»
rjutia dans 1rs colonie» fr&nçaiaea, est aujoui
il hui épuisé. Non» en tommes doublement heureux. Non seule-
a effet , nous avons la ion de consister que noua
élions pas fail illusion, lorsque dous écrivions, dans la
préface de ce premier ouvrage, qu'il vouait 6 soi) heure, mais
■I surtout, l'occasion nous est ainsi offerte de remettre
point mi LravaU que las nombreuses données nouvelles
nnées ont i Bpidement fail rieilHr.
dans une revue rapide, se remémorer quel était
naissances, il y .< cinq ans?
< mi savait bien alors, vaguement, que, en Amérique, dans
le bassin de L'Amazone, VHevea brasilien I pas le seul
représentant <lu genre qui puisse fournir l'excellent caoutchouc
de Pars . mais on étaM fort embarrassé de préi quelles sont, parmi les autres espèces, celles qui sont exploitables ou exploitées et celles qui, au contraire, sont sans m-. l>n reste, dans le Haut-Amazone, le Pérou et la Botiiti seulement a soupçonner les richesses que .1 leurs forêts. Quant au Caatilloa tlaatica, on limit ùre de distribution au Centre-Amérique et au ver*-
sam tal di I Amérique méridionale ; la chaîne des \nili-
1 considérée comme la limite naturelle et nette qui. dans l'hémisphère Sud, le séparait, vers l'est, des Hevea. Les seules ioutchouc <lu Brésil étaient ainsi, croyait-on, en plus de ces Hevea, le Wanihot Glaziovii, sur l'acclimatation |ucl nn fnurlail encore, en ilivers pays chauds, quelques et Yllancornia ipecinsn. VA tout était a peu près il ajouté, sans insister, que, en Colombie, un uni, qui était probablement !<• Sa/tinrn hi(jlninlulosuin ilement une espèi ntchouc.