‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 2 sur 92 · Y\\I-I'I'.II|I · texte numérisé non relu

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Afrique, l'importance du g établie, lions na Usaient dès qu

l'étude des espèces ; el loi,.' nous lui, lois ,l.

re premier volume, de citer presque indistinctement, el le même rang, la plupart des Landolphi* connus b cette poqi i \iiiim Lui probant ne nous autorisait, par exemple, à |<; bous silence le Lttnâolphia seneffalensis, plutôt que le /..<■"• pAia ffeudelotii, puisque nous ons si les caoutchoucs du

in Soud m seulement de l'une nu de

l'autre «1 ces lu s, ou l«'s deux •> la l"iv Tout au pi

étions-nous permis de mettre en doute l'intérêt «lu Lundolj florida. Pour Les autres colonies de la côte occidentale, I gine botanique des nombreus caoutchoucs ap]

iirs sur uns marchés était ;<usm incertaine Nous pouvi certes aifii ai li \ aleur des produits du Landolphia 01

rieruu et du Lundolphia Poreli, mais les renseignements fournis par les divers explorateurs ne nous documentaient pas suffisamment pour qu'il nous lïit possible d'indiquer i tition géographique des deux plantes productrices Nous avions <lu. d'autn part, nou ater de relever, sans l'expliqu

In contradiction flagrante qu'il y avait entre la valeur attribuée en Afrique, au Kickxiê aujourd'hui Funtumi& na et la

composition des échantillons de làtex envoyés dans les laboratoires d'Europe Enfin, on n'avait que tout récemment signalé le caoutchouc désherbes ■■ de 1 Etat Indépendant «lu Congo I Vngola, et décrit le mode spécial d'extraction employé par • qui le récoltaient : l<is plan!

quelles on le d< taienl a peine déterminée

Pour notre colonie de Madagascar, l'étal de nos conn sancea était plus rudimentaire encore que pour le contii africain. La seule liane botaniquement connue était Le Landolphi* mt v; les autres plantes, arbres ou lianes,

leurs noms indigenet une

ne BOttpoonnail l'intérêt des Matcarenhasi

Eu Océanie et eu Laie, nous retrouvions, a peu pi mêmes incertitudes. Ou sait, de longue date, que le*

la Malaieie et de qualquea autres lies

WWI-I'I

-uni . en -ni des fîtcttt,

dont les deux principales esj ml le Piau eluticû dans

.1 lejFVctfj prolixaen Nouvelïe-Calédo-

I'mIiiIi -t depuis longtemps aussi on n'ignore y-^

quelques-uni ons, notamment a Sumatra el

. iennenl fournir un appoint plus ou m

ortanta la réeolti M11-. sur ce dernier points a

réduit, juaqu eomme

les Landolpkia d'Afriqu entionner eomme produc-

mi's Urceola <'i Willughbeia, s;ms pouvoir indîiut lu plupart des espèces, li valeur.

il est vrai 'pi<' nous étions encore moins lîxés sur I idi inique des plantes .< caoutchouc d'Indo-Chine, puiawK

lu l'.ir:nmri:i </l.nnluli/ en , nous étions nu-tin- il. i ils

l'impossibilité de din ares, cette fois, se rapportaient

d'Annam, <lu Tonkin ai du 1 >aoa.

loute bien, -I aill urs que toutes oes questions mnit plètemen urte période de cinq

• cependant été Fait.

l'.n Amérique les explorations el les études de M. Huber s fournissenl déjè des notions pins exactes sur la réparer ta in nombre d'Hcvea <•! l'utilisation, possible leurs latex, dans l>- bassin amazonien; >'i ces herchea oui abouti également à étendre jusque stn ttlanliquede l'Amérique méridionale L'aire de dis- •Tsion du t 'astilloa elastica, aujourd'hui reconnu comme I arbre i Brésil «'i ilu Pérou oriental, A un le vue •■! dans un ordre d'idées essentiellement i de M. Bonnechaux en Amazonas ont eu jom ience 'I' nous faire mieux connaître — avec des

ils jusqu'alors inédits, •■( que le lecteur trouvera dans ce - la vie el les méthodes de travail 'les seringueiros niant que quelques noies publiées par M. Huber iifs revues non- fournissenl dos renseignements ir les procédés de nVolli- des c;iurli.'i'ox qui Million dans le II. ml Amazone. Sur le versant I ili- l'Amérique du Sud et dans le Centre-Amérique, le

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