Boulon floral iui.lv [ii'iiiuiiiu
a l.-.ln-. du disque maie allongi lea
trilles coriaces, à bord recarvé; ovaire
// rigidifoti*.
-ni plat. //. nilida.
' neni membraneuse* lu. //. Benthêtm
B. Disque maie rudimentaire, ou .'» lohes iri-s
i, PoUa de la panicole bruos . stigmate aur
st\ le court. // luira.
■ k iir- i.i Mie
sesa //. lir.tsilirntit.
Aux rîtes il f:uii aujourd'hui ajouter, pour
compléter ce tableau, trois nouveaux Hema récemment décrits M. Hemsley, et un quatrième détail par M. Efuber, direoleur du Musée « l« * Para
Les tro ces signalée» par M. Hemsley sont : YHcoea
iiinjusu. de hi ( iuvane anglaise; YHevra similis, du Brésil,
1res \<>istu de l'Hevea discolor; et YHevea minor, «les bords «lu Casiquiare, remarquable par les faibles dimensions de son troue (3 mètres de hauteur . de ses Folioles ï h 10 ceutinifircs . de ses capsulés -■"> millimètres de diamètre), et de l ' I *i millimètres de Longueur .
Par contre, M. Hemsley rapporté à YHevea pauciflora mffeve* membranacea de Mûller d* Argovie. Quanta VHevea lu. a capsule déprimée au sommet, à graines subeylinilriques, de - oentimètres de longueur, il est, d'après Mûller 'Argovie lui-même, très voisin de YHcvea rigidifolia,
tourelle espèce découverte par M. Huber est YHevea *^iriilis, dont nous parlerons plus loin.
Hevea ne donnent pas. d'ailleurs, des caoutchoucs « I.' même valeur: certains ne donnenl même qu'un produit uutUisable. \iiim. d'après les renseignements verbaux que
nous a communiqués M. Bonnechaux, les seringueiros brésiliens distinguent les principales seringas suivantes :
La seringa verdadeira de terra d'agua, qui fournit le meilleur caoutchouc ;
La seringa verdadeira de terra firme, dont le caoutchouc est encore bon, mais le lait plus épais et moins abondant ' ;
La seringa lorrada, qui donne la sorte fina fraca, de valeur moyenne, vendue en Europe comme demi-fine ;
La seringa rana, qui n'est même pas exploitée;
La seringa amarella, à écorce jaune, dont le produit est tout à fait inférieur;
La seringa amargosa et la seringa barriguda, qui ne valent pas mieux.
Nous devons, il est vrai, observer que toutes ces seringas ne sont peut-être pas des Hevea. M. Huber nous écrit, par exemple, que la seringa rana est l'espèce que nous allons décrire plus loin sous le nom de Sapium Marmicri*. Mais la seringa torrada et la seringa barriguda, tout au moins, sont certainement des Hevea ; et, alors que la seringa verdadeira donne un très bon caoutchouc, nous avons dit que la torrada n'en donne qu'un moyen, et la barriguda un mauvais.
Ces différences si marquées entre les produits des divers Hevea ne peuvent que nous faire plus vivement regretter de si peu connaître ces espèces, au point de vue pratique. Et il faut bien dire que, si nous mettons à part V Hevea brasiliensis, qui est, sans conteste, l'arbre fournissant l'excellent caoutchouc de Para, nous ignorons presque complètement encore, à cette heure, quels sont exactement, parmi les autres représentants du genre, ceux qui sont exploitables et ceux qui ne le sont pas.
1. Peut-être cette seringa verdadeira de terra firme est-elle la même espèce que la seringa verdadeira de terra d'agua, mais poussant sur des terrains qui ne sont jamais inondés : d'où la différence dans l'abondance du lait.
2. Nous verrons cependant aussi que le même nom de seringa rana est encore appliqué à V Hevea guyanensis.
IIOIC
dans l'espoir d'aider peut-être quelques explorateurs lace cette question que noua allons rappeler plus bas les principaux caractères botaniques de la plupart des . actuellement connues. Nous fournirons en outre,
ni»', les renseignements pratiques que nous avons pu procurer, toul en taisant, chaque fois qu'il sera nécessaire, des réserves sur le crédit qu'il leur l'an 1er
. avant d'entreprendre cette description détaillée, nous
niions résumer ici, dane ce paragraphe général relatif au
■. toutes les données que nous possédons sur l'exploi-
i .-t l;i culture des Heoea à caoutchouc. <-<■ n'est, en
effet, qu'à cette place que cette étude peut être Bute, puisque
nous ne savons pas toujours à quelle espèce se rapportent
plus spécialement les observations que bous allons reproduire.
Exploitation </<■>• fTevea au Brésil, — Nous devons à l'obli-
nce de M Bonnechaux tous les renseignements qu'on trou-
Dans deux >uccessifs, effectués, le premier en 18!)î)
ei le second en 1900-1901, M. Bonnechaux a parcouru toute n des environs de Manaos arrosée par le rio Negro, ira, le rio Aripuana, etc. Parcourant les Forêts, ni de [s seringueiros, incisant les Hevea et prépa-
rant lui-même du caoutchouc, le vaillant explorateur a pu mirsurson carnet de roule. — dans lequel il nous a permis de puiser A discrétion — des documents si nombreux . complets que nous pouvons, sans nous préoccuper de ce qui a été déjà écrit sur ce sujet, nous borner h résumer le BtenuBcrii qui nous a été communiqué. On ne devra pas •nner, dans ces conditions, de trouver parfois des indioais qui ne concordent pas avec celles des ouvrages antérieurs. L'exploitation des Hevea, dans tout le bassin de l'Amazone, a lieu par extradas : et une >strada (lig. i et fi) est un ensemble 188 arbres, répartis dans la forêt à des distances variables, mais réunis entre eux par un petit sentier1, que suit
■ -i ee sentier qui, h proprement parler, esl Venir ad par
qu'on appelle du même nom 1 ensemble des arbres exploités.
LES PLANTKS A CAOUTCHOUC
Fig. 4. Plan d'une eatrada. — C, case de seringueiro. — D, defumador. M, mangas, ou petites sentes latérales, conduisant aux Ilevea qui sont en dehors du chemin circulaire. Les points indiquent les Hevea. (Schéma de M. Bonneçhaux).
Fie. 5. — Plan d'une eslrada du seringal « Cujuby », appartenant à Torcate et sa famille. Cette estrada, composée de 174 arbres, est sur les bords du rio Jahu, affluent du rio Negro. Le plan en a été relevé sur la planchette, à la boussole, par M. Bonneçhaux. Echelle : 2 centimètres pour 1 kilomètre. (Sur la figure, lire igarapé au lieu d'igarapi).
IIS n \MI > \ CAO! TCHOL'C
chaque malin \eaeringueiro, lorsqu'il va procéder a la De ce sentier, qui forme un circuit Fermé, plus ou moins elliptique, parient, ça cl là, quelques courtes sentes latérales, ou M . «jui mènent chacune à un ou plusieurs lierai places un peu en dehors du chemin circulaire Les eslradas
sont toujours établies au voisinage «les nos, el leur grand énéralement parallèle eu cours d'eau.
il d'établir une estrada nouvelle, les seringueiros, au nombre de deux, procèdent de la façon suivante.
Lorsqu'ils sonl arrivée, ensuivant lerio, dans leur canot, i>
un endroit ou ds supposent que les 1/crrn sonl assez nombreux . ils débarquent . et 1 un d'eux, ou loijnciro (toucheuri, cet immédiatement à la recherche des seringa». Il pénètre i, tout en s'éloignent le moins possible du bord et ■ n suivant une direction sensiblement parallèle à la rivière. qu'il a rencontré un Hevea, il frappe fortement sur l'arbre
le dus de sa hachette, Le c:oup est entendu du second
seringueiro, ou ninteiro (c'est-à-dire bûcheron), resté près du
ot, Celui-ci se dirige aussitôt vers L'endroit d'où pari le
bruit : il suit la ligne la plus droite possible et se fraye, tout
il. un chemin provisoire. Mus le toqueiro est
reparti en quête d'un nouvel arbre ; dès qu'il l'a découvert,
il frappe comme précédemment, et indique ainsi de nouveau
au ni.iirim la direction qu'il doit prendre. lTn chemin est
par ce dernier depuis le premier ffeve* jusqu'au
nd. Bientôt 80 a "."> arbres ont été marqués et réunis par
une petite sente. Le toqueiro oblique alors vers l'intérieur
de la forêt, puis, t.iui en cherchant les Hevea, el en appelant
le tnateiro au fur et à mesure qu'il les découvre, revient vers
point de départ. Le sentier circulaire et les mangas sont
donc maintenant grossièrement tracés : il ne reste plus qu'à
: uL.il el les défricher plus complètement, et W'alrmlu
< i l'i s du point de départ, le seringueiro construira
et. tout a proximité, le defumador, paillotte ouverte
snts, dans laquelle aura lieu l'enfumage.
1. Rien de plus primitif, nous dit M. Bonuechaux, que l'intérieur de e case de seringueiro : m, hamac, une lable, quelques ustensiles de
78 LE» PLASTE8 A CAOUTCHOUC
Une estrada peut être tracée par deux seringueiros en dix heures de travail. Dans les régions où les Hevea sont nombreux, l'intervalle moyen entre les deux arbres voisins est, d'après M. Bonnechaux, de 30 pas; dans les régions moins riches, il est de 50 pas. Lorsque la distance est plus grande, l'exploitation devient difficile et pénible, par suite du trop long trajet que le seringueiro a, chaque matin, à effectuer pour inciser ses arbres.
Mais voici donc l'estrada établie. Elle sera exploitée par un seul seringueiro, travaillant pour son compte ou, plus souvent, pour le compte d'un patron.
La saison pour la récolte du caoutchouc commence en juillet, quand la saison des pluies touche à sa fin et que les eaux ont baissé. Le seringueiro, avec sa famille, vient s'installer dans sa case (Kg. fy, où il restera jusqu'en février.
Les saignées ont lieu le matin. « Le soleil,. lisons-nous sur le carnet de M. Bonnechaux, vient de se lever. Le seringueiro saute de son rede, ou hamac, allume une cigarette, boit un verre de cachaça (eau-de-vie de canne) «para matar o bicho » (pour tuerie ver), prend son fusil, sa poudre, son machadinho (Kg. 7), ou hachette, et se rend à son estrada.
Arrivé au pied du premier arbre, il découpe sur l'écorce, à la plus grande hauteur qu'il puisse atteindre, une surface lisse; puis, d'un coup sec de son machadinho, donné de bas en haut, il fait, à l'endroit desquamé, une incision oblique, d'où immédiatement dégouttent de petites larmes de latex. Toutes ces gouttelettes se réunissent en un filet, qui, selon la vigueur de lu seringa, coule plus ou moins large le long du tronc. Mais, à peine le coup a-t-il été donné que le seringueiro s'est
cuisine et un fusil constituent à peu près tout le mobilier, qui toutefois est invariablement complété par une machine à coiulre. Dans la région de Ma na os, il n'est pas de seringueiro qui ne possède une machine à coudre. Il n'est pas rare, non plus, de voir sur un des panneaux de la hutte, une psyché, ou, accrochée au plafond, une suspension. Ces objets, toujours de fabrication allemande, comme la machine, ont été achetés quelquefois 400 ou 500 fr. — par le seringueiro, à Maaaos, un jour d'ivresse.
tigela on tigelinha . aorte de Ls gobelel en fer blanc, d*un <l on quurtilho ou d'un demi-quartUhp suit 20 ou lu centilitres), et l'a dessous «le la plaie, en renfonçant fortement di
de M. Bunneili»a»!.
li,,. t, Caj sur le bord du pio Aripuuia,
.si VHevea est un sujet vigoureux, «le ."U centimètres «le dia-
tre, par exemple, L'ouvrier posera trois ou quatre tigelas au
ne niveau, à des intervalles de lu centimètres environ Tune
^i l'arhri exploité, il les placera à des
iun un peu différents, cl h des intervalles variables.
; fait, le seringueiro répèle La même opération sur le
rl>rv. puis sur le troisième, el parcourt ainsi toute
-i i ist un travailleur prévoyant et soigneux,
M Bonnechaux, il portera sur lui une petite pochette
ut de la terre glaise molle, et il en garnira les places
V CAOl lit
SI
-ce qui représente un travail d'une minute, en moyenne, pour chaque arbre, y compris Le ti mjts qu'il foui pour se rendre d'une seringa à l'autre — le seringueiro revient au defumador, nu il prend son bslde ffig 7 récipient en fer blanc ressemblant, dans la région de Manaos, aux pois de nos laitiers, et donl la contenance varie de deux frascas (4 litresi à deux LT-«ll«>ns . X lin
buÈde .1 la main, le récolteur refail tout le chemin qu'il
I déjà de parcourir; mais, cette fois, il détache les tigelas
I .i précédemment posées, et en verse le contenu dans le balde.
ijuand sa tournée eal terminée, dit encore M. Bonnechaux, il a recueilli environ de 8 à 10 litres de lait, pour une estrada moyenne. J'ai toutefois connu aussi des estrades donnant jusqu'à II» I 2H titres de lait: et dans le Haut-Purus. dans l'Acre, certainea estradas fournissent jusqu'à «lix gallons, soi! 40 litres.
M;iis. si l'on veut s'en tenir à la moyenne, le rendement de
S litres est le plus ordinaire, et déjà raisonnable. »>
Le lendemain matin, le Beringueiro recommence lemèmetravail que la veille, en faisant de nouvelles incisions au-dessous - premières.
Les après-midi, il reste au defumador, où il procède à l'enfumage. Le contenu du bulde a été versé dans une bacia grande cuvette en fer blanc, de 00 centimètres à 1 mètre de diamètre, et de 20 à 30 centimètres de profonir.
La première opération est celle de la limpa fou nettoyage) :
elle consiste à enlever toutes les impuretés, débris d'écorce,
petites branches, qui ont pu tomber dans le lait.
inguetro prépare ensuite son feu : il entasse dans un
i carré, creusé en terre, et de 30 centimètres environ de
île profondeur, du petit bois ou des copeaux résineux,
es allume. Ce feu va être maintenant entretenu, soit avec
branch- es, telles que celles de massaranduba
îata Ail. ou â'itauba, soit avec des noix de palmiers,
I les plus employées sont celles d'urucuri Altalea exceUa
l.et l'imtes à caoutriwiu
Mart.) et d'inaja (Maximiliana regia Mart., le jagua de la Guyane) .
Dès qu'une fumée épaisse et abondante se dégage de ces branches vertes ou des graines oléagineuses, le seringueiro recouvre le foyer avec un boiao, sorte de « diable » en fer ou en terre cuite. Le boiao en fer, qui est aujourd'hui le modèle le plus courant dans la région de Manaos, a la forme d'un tronc de cône (fig. 8, au premier plan). Le boiao en terre cuite, qui est l'ancien modèle (fig. 7), est fortement bombé et a sensiblement la forme d'une terrine renversée et sans fond ' .
Dans tous les cas, le boiao est posé sur le foyer par sa base la plus large : la fumée se concentre à l'intérieur et s'échappe par la petite ouverture supérieure.
C'est au-dessus de cette ouverture que le seringueiro va placer son laniboca, sur lequel aura lieu la coagulation du lait.
Le (aniboca peut avoir deux formes bien distinctes : ce peut être une sorte de pelle en bois (fig. 7), à manche court, et dont la partie large est arrondie ; ce peut être aussi un simple bout de bois long, qu'on disposera horizontalement, en appuyant les deux extrémités sur deux supports.
Le premier de ces tanihocas est bien connu et a été souvent décrit : il ressemble, plus ou moins, aux pelles dont se servent nos boulangers pour enfourner.
Lorsque le feu est bien à point, le seringueiro s'assied à côté du boiao, la bacia à portée de sa main et son taniboca sur ses genoux.
De la main libre, il plonge dans la bacia une cuia, ou calebasse, et arrose avec le lait la partie large de la pelle, puis il expose au-dessus du boiao l'extrémité ainsi enduite.
Sous l'influence (d'après M. Biffin) de l'acide acétique contenu dans la fumée, la coagulation se produit, et le caoutchouc forme sur la palette une couche qui est plus ou moins épaisse, suivant la quantité de lait restée adhérente : quelquefois, c'est une pellicule qui n'a guère qu'un millimètre
1. Boiao est, d'ailleurs, le terme portugais signifiant terrine.
Le travail sera repris le lendemain et les jours suivants, jusqu'à ce que la boule formée atteigne un poids de 10 à 12 kilos.
Pour dégager maintenant ce bloc de caoutchouc, l'ouvrier n'a plus qu'à pratiquer une entaille, à l'extrémité de la pelle, et à faire glisser le pain le long du manche.
Mais on conçoit que les blocs ainsi préparés, sur une pelle tenue à la main, ne peuvent guère dépasser le poids que nous venons d'indiquer. Si donc l'on désire confectionner des pains plus volumineux, dont certains pèsent parfois plus de 100 kilos, il faut bien procéder autrement; et c'est en ce cas que le seringueiro a recours au second taniboca.
C'est, avons-nous dit, une simple perche, sans extrémité élargie. Cette perche est placée horizontalement, les deux bouts reposant chacun sur deux morceaux de bois croisés en X, ou passant dans un anneau suspendu à une corde qui est attachée à la poutre maîtresse de la case. Le milieu de la perche est à environ 20 centimètres au-dessus de l'orifice supérieur du boiao.
Le seringueiro, assis à l'une des extrémités du taniboca, et à proximité de sa bacia, remplit encore sa cuia de lalex. et arrose la partie de la perche exposée à la fumée ; puis il fait tourner cette perche au-dessus du feu. Comme précédemment, une première pellicule se forme, à laquelle l'arrosage vient successivement en superposer d'autres, jusqu'à complet épuisement du lait delà bacia. A ce moment, le travailleur a fait un principio de boule, pesant de 6 à 7 kilos. Le lendemain, il continuera son travail ; et il l'aura terminé quand le bloc aura atteint un poids qui varie ordinairement de 30 à 60 kilos, mais qui peut être aussi plus élevé. Pour dégager le pain, il coupera à chacune de ses extrémités la partie adhérente et fera glisser la masse de caoutchouc le long de la perche.
Le procédé d'enfumage, tel que nous venons de le décrire, est celui qu'on retrouve à peu près invariablement dans tout le bassin de l'Amazone, pour la coagulation du lait des
. CA01 rCHOl c
ffrrr.t' II \ i toutefois une variante dans le mod et de récolte du latex; et c'eat dans la région «lu rio N et du rio Caurès, ainsi que dans le Haut-Orénoque, que ectt 1er. qui est le procédé ilii de Vurrocho,
Pour le ri'» Negro et le rîo Genres — et il est probable qu'il en est de même pour le Haut-Orénoque — il est intéresili- remarquer que Mite modification au procédé ordinaire coïncide avei nne différence dans les espèces d'// exploitées. Alors* en effet, que sur le rio afadeire, ainsi que sur les nos Onnini et Jahu, entre autres, l'arbre qu'on rencontre principalement est la Bering* verdêdeir*, sur le rio et le rio Caurès c'est plutôt le weringa torrêdê, qui, non seulement, ne donne qu'une sorte moyenne, appelée fmn fnua. mais encore est aaecz pauvre en latex, l>e chaque incision le liquide soH beaucoup plus lentement et beau» coup moins abondamment que du tronc de la seringa ver-
thti/rir ;i .
Oi le macbadinho dont Ne servent les seringnetroa du rîo
ru et du rio dures est a lame beaucoup plus étroite que
le macbadinho du rio Madeira et du Para. Tandis que la lonlame de cette dernière hachette est de 2 h >i centimètres, celle de î ; » première n*eôl que de 12 a 18 millimètres. Avec une lame aussi étroit* le seringueiro du rio u lait donc plutôt, sur l'écorce, îles piqûres que des incitions. Mais alors il ne place plus, au-dessous de chacune de piqûres, une tigela comme le seringueiro du rio Madeira. Il ;i. bu préalable, fixé en \ sur le tronc deux baguettes — qui
0001 deux pétioles île feuilles de miii/i M.iurtli.i /Ic.ruosa t.) — , tout en laissant entre les deux extrémités qui
'iident à la pointe du V un léger écartement ; et c'est
B l'intérieur du V que sont faites les piqûres. Puis une seule
l, Uiins l,i province de Malto-Gi pendant, on coagulerait par
- — peut-être l'acide aulfurique le lail d'Hevea, et c< serait là ine) de la sorte connue sous le nom de » Para
v ;imi
tigela, d'une coatena 25 centilitres, est fixé»
du point «le rapprochement bea La lait qui
iule doQC sur le : il e*t eu
par l<-s deux baguettes de mirili, et il est ainsi amen* verture inférieure, d'où il tombe dan
La gerinffu torrada étaul plus petite et de moindre rendement que la wringa verdadeir&i tas estradas formées de i un ut composées de 200 a 250 arh quelquefois même de 300 à 350 ; et !<• seringui exploite toujours deux à lu bacune
repos un jour sur deux.
Au contraire, lesestrados di \*verdadéi II l'étude
desquelles Doua i evenons — pourraient être exploitées presque tous les jours, I té, il faut déduire les jours de fit--.
les jours de grande pluie, el ;iu- surtout, les jours de
paresse, qui sont nombreux; et. en définitive n^ueiro.
pendant toute sa saison, dont la durer est de 200 a 250 jours.
n'en travaille guère plus dr 100
Par suite, en ad t tant . avec M. Bonnechaux, une récolte
de i kilos de CaoutoboUC par jour, on VOll qu ;ada
fournira, chaqw pendant la saison, ion () 500 I
p air chaque ai trada est de 150 ffevea, un rendement de 2€ grammes
par joui -' kilos 600 a .'! kilos 300 pendant la
i-il besoin d'ajouter que tous ces nombres sont des moyennes? Le tableau suivant, par M. Bonnechaux,
montre bien, en effet, les différences qui- peuvent pn-senter antre eux, au point de vue de la vigueur et des dimensions, les différent - d'une estrade, ('elle estrade, dont
M. Bonnechaux ;■ lait une étude compli trouve sur le
rio Jahu, affluent du rio I iTi arh
H outre eux un i rarlnifiil moyen de ii pas, et elle est en aasex l'on état. Son rendement ordinaire est de 10 a 12 litres de la il pour chaque jourm ivail. C'est i
eatrada dont le plan est représenté Gg. •'«. La plupart arbres doivent êl d'un den environ, M. Bonne-
chaux esthnanl qu un tronc de M ans ■< de io à 50 centi-
ESTRADA DC SERINGAL « CUJUBY », APPARTENANT A TORCATE ; SUR
LE RIO JAHU.
Diamètre Nombre de
Nombre de pai, de tigelu qui
d'an trbre k an entre. l'erbre. y sont posée». Obterretion*.
l*r arbre. 38 (depuis la case) 0">35 3
6 — 50 0 80 4 arbre un peu fatigue.
12 — 38 0 75 5 arbre à fort rendement
18—19 0 80 3 arbre fatigué
29—74 0 40 3 de petit diamètre mais
de grand rendement.
arbre
2 arbre fatigué.
4 arbre fatigué.
3 arbre fatigué.
73» arbre
4 bel arbre de grand rendement.
4 nouvellement exploité
4 légèrement fatigué.
4 légèrement fatigué.
LKS PLANTES A
CAOUTCHOUC yi
113e arbre
4 incisé A 7 mètre» de hauteur.
5 vieil arbre.
2 très fatigué.
3 très fatigué.