‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 37 sur 92 · I. Le dollar mexicain, dont la valeur intrii I de S fi · texte numérisé non relu

I. Le dollar mexicain, dont la valeur intrii I de S fi

vaut, au change, - IV. 70 «le notre mon

1 >n y connaît, en tout cas, en plus de l'arbre femelle lu hembi < I h i est le seul producteur, un arbi cite M. I

Lttil Hueron, ingénieur au Guatém qui ne donne pas de caout-

chouc; et nous avons dit plus haut que le Cantilloa Tu/m es! .ij hule machn au Costa-Riea.

3. La piastre guatémalienne vaut intrinsèquement change moyen de 50 %,•

en 1897, de 116.000 francs. En 1899-1900, elles ont été, en poids, de 90.000 kilos environ.

Au Boudons britannique, qui exporte à peu près actuellement 25,000 kilos, le Custillou clnsticn est signalé près des rivières Belize, Sibon et Mullins.

Au Salvador, dont L'exportation est sensiblement la même que celle du Honduras britannique, il est connu, tout au moins, dans le département dlJzulutan.

Au Nicaragua — qui, en 1896-97, a exporté des côtes du Pacifique, à destination des Etats-Unie (par les ports de Gorioto et de San Juan del Sur . pour 14,880 piastres de caoutchouc, et des cotes de l'Atlantique (par le port de Bluefields) 4il>.2l(j livres, valant 304.670 piastres — il habile principalement les grandes forêts vierges qui, à une certaine distance de I Atlantique, succèdent aux savanes du littoral. Le sol sablonneux de ces savanes, recouvert dune mince couché d'humus, t'ait plaœ, dans les forêts, ;\ un terrain d'argile rouge, plus riche en humus et d'une excessive fertilité, ("est la que se plaît le C&itiliûë eiasfîcs, au voisinage des rivières. En ces légions, la température est douce et les nuits sont même plutôt fraîches; il y a des brouillards le malin, et fréquemment des averses ou des orages l'après-midi.

Au Costa-Hica, où l'exportation du caoutchouc a presque doublé depuis 1899 ', l'arbre se trouve.de même qu'au Nicaragua, dans la zone dite « des forêts tropicales », c'est-à-dire dans cette bande dont l'altitude ne dépasse pas JHH) mètres, et qui, sur le versant de l'Atlantique, s'étend parallèlement à • t<-, i m deçà de la région littorale, sur une largeur de H à

I. Celle brusque augmentation dans l'exploitation du caoutchouc «In la-Ricfl s'est produite à La suite «lu décret <lu Ifl novembre 1699, <|ui a autorisé la libre exploitation «les CaêtUlou dans toutes les forêts de l'Etat, Auparavant, lu plus grande partie «lu caoutchouc sortait en contrebande. Après la promulgation du décret, l'cx|>ortation du caoutchouc a été. en 1899, de 81.787 kilos, alors qu'elle n'était que de i'.'.C^'.t kilos -■.'*. et de 24.992 kilos en 1897. Les expéditions sont faites surtout «lu port de Limon, sur L'Atlantique, et un peu «lu port de Pontareoas, ne.

9 lieues. Comme au Nicaragua, les Castilloa sont bien moins abondants sur le versant du Pacifique, dont le climat est plus sec. Le produit provient surtout des frontières du nord de la République, au voisinage du Nicaragua.

En Colombie, dont l'exportation annuelle est aujourd'hui de 450.000 kilos environ ', on sait que l'abondance de l'arbre à caoutchouc dans l'isthme de Panama a été signalée par Robert Cross en 1875, et que c'est de là que l'explorateur anglais rapporta les pieds qui furent plantés dans l'Inde. Dans la partie de la République située dans l'Amérique méridionale, la vallée de la Magdalena serait, paraît-il, une autre grande région à Castilloa. A partir de 160 kilomètres de l'embouchure de la rivière, sur une longueur de 930 kilomètres, et sur une largeur variant de 32 à 93 kilomètres, les Castilloa elastica, d'après le docteur Morris, seraient en nombre considérable et croîtraient jusqu'à une altitude de 300 mètres, sur les flancs des montagnes.

Toutefois nous avons vu, à propos des Sapium, que le Castilloa n'est plus ici, comme dans l'Amérique du Nord, la seule plante productrice, et que ces Sapium viennent fournir un certain appoint à la récolte totale.

11 en est de même à l'Equateur. Les exportations de cette République ont été les suivantes, en ces dernières années :

1. Dans la /férue annuelle où MM. Kramrisch et C° résument les fluctuations des cours, sur les marches de Liverpool et de Londres en 1001, nous lisons: « Le Centre- Amérique a subi, cette année, un déclin considérable dans ses exportations de caoutchouc, probablement par suite de l'instabilité politique de ces régions : et le seul caoutchouc qui nous soit parvenu provient des districts de Colombie, mais les quantités sont vraiment insignifiantes. Les sortes d'Lquatcur et de Guayaquil se vendent bien, et leurs prix, à la lin de l'année, n'étaient inférieurs que de 1 penny par livre (0 fr. 20 par kiloï à ceux de l'année précédente. Ceci se rapporte du moins aux bonnes qualités ; les sortes inférieures et mélangées sont toujours a bas prix. Les importations du Honduras, de Mexico et de Panama sont très faibles ».

Au sujet des slabs du Pérou, il est dit, dans la même circulaire: « Le slab continue à être de bonne qualité, et la consommation s'accroit certainement ».

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