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M. us ces totaux doivent être décomposés en c&ocho ncgro ou caoutchouc de CftêtUloa) et eaucho blanco (ou caoutchouc S&piam . sans que noua trouvions malheureusement précidana lea rapporta de la Chambre de commerce de Guayaqui), où nous puisons ces renseignements, la part qui doit attribuée 6 I une et à l'autre des deux sort' s. Au Pérou, par contre, si nous restons sur le versant occident.il de l'Amérique du Sud. le CéutiUoa elas/tea, que la hache des récolteure rend, d'ailleurs, chaque jour, de plus en plus pare, redevient la seule plante à caoutchouc, car on n'y a jamais, jusqu'alors, signalé de Sajiium. exploitables.
Mais franchissons maintenant les Andes, etnoul trouvons Sur le versant oriental un changement complet de végétalion ( > Caêtilloâ elttSticAy <|ui. dans toute l'Amérique du Nord tropicale et sur le versant occidental de l'Amérique du Sud, était, soit l'espèce unique, soit l'espèce largement prédominante, passe tellement au second plan que ce n'est que tout récemment qu'on y a reconnu sa présence. Quelques
auteurs hésitent même encore aujourd'hui — on ne sait trop par quelle obstination — à reconnaître l'exactitude d'un fait qui I pourtant été bien établi par M. Hubcr. le directeur du Muséum de Para. Au cours de ses diverses explorations dans le bassin de l'Amazone, dont une. comme nous l'avons vu fe
propos des /Im-.t. a été poussée jusqu'au rio Ucayali, dans le Pérou oriental. M. Huber i acquis la certitude que le Cait'dloa el&slica est disséminé un peu partout dans I immense région amazonienne. Il est bien exclu, dans le Bas- Amazone, de certains districts, qui, tels que l'île deMarajo, le district de Para et la zone entre le rio Tocanlins et la cote
I i.r> irere r\c l'Ki|uaieur vaut 2 fr. 50 de notre monnaie.
atlantique, sont occupés par des campos ou par des forêts marécageuses, mais il apparaît dès que le sol est moins humide. On le trouve dans le rio Iça, au nord de l'Amazone, et dans les rios Jutahy, Jurua, Punis, Madeira, Tapajos, et Tocantins au sud ; on le rencontre encore dans le bassin du rio Trombetas et dans la région du Mazagao, au nord de lemhpuchure du grand fleuve.
Et une nouvelle preuve, au surplus, qu'il y a, dans le bassin de l'Amazone, un arbre qui est exploité, autre que les Hcvea, et que cet arbre n'est pas négligeable, c'est celle que nous fournissent les statistiques du Brésil et du Pérou, qui, à côté des trois sortes que nous connaissons (borracha fine, demi-fine, et sernamby de borracha), en placent une quatrième, le caucho.
En 1896-97, par exemple, l'Amazone a exporté: