‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 4 sur 92 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

d'Indo-Chine que la question avance le plus lentement? Là, les seules indications que nous puissions fournir sur l'identité botanique des lianes que saignent les Annamites sont dues aux échantillons recueillis au Laos par M. Quintaret et à ceux que nous a rapportés du Tonkin M. Revnaud. De l'examen de ces plantes il ressort cependant, tout au moins, que les genres sur lesquels doit se porter notre attention, en plus des Pararncria, sont les Ecdysant liera, les Micrechitcs et les Xylinabaria. Nous avons pu, pour notre part, donner une étude assez complète de l'espèce que nous avons nommée Xylinabaria Iieynaudi.

En délinitive, on voit que, quelle que soit la région qu'on considère, et même dans les contrées où les végétaux caoutchoutifères sont les moins connus, les documents dont nous disposons sont néanmoins, dès maintenant, assez nombreux et assez précis pour que nous puissions tenter, dans de bien meilleures conditions et avec plus d'assurance qu'il y a cinq ans, une histoire générale de ces végétaux. Les bases de cette histoire peuvent, en tout cas, être posées avec certitude, sans la crainte de tomber dans les erreurs qui, par exemple, il y a peu de temps encore, faisaient attribuer quelque importance possible aux Calot ropis, aux Artocarpus, aux Uyera, ou à diverses espèces de Fie us, telles que le Ficus indien et le Ficus religiosa.

Ce sont ces premières raisons qui nous ont décidé à agrandir le cadre primitif de cet ouvrage, et à y faire entrer, non plus seulement les plantes de. nos colonies, mais celles de tous les pays chauds où le caoutchouc est récolté.

Le second motif qui nous a encouragé est le désir que nous avions d'utiliser, et de faire connaître à toutes les personnes qu'ils peuvent intéresser, les renseignements qui, depuis la publication de notre premier volume, nous ont été adressés spontanément, de divers cotés.

Et à tous ces obligeants correspondants, avec qui nous avons eu le plaisir d'entretenir, verbalement ou par lettre, des relations aussi agréables que scientifiquement profitables, nous adressons ici nos plus vifs remerciements.

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a envoyés | i nous Les

i M Perrier de la Bathie, qui, «le Suberbieville,

de nombreuses personn chantillons qui nous «Mil

[es diverses pie > houe du Nord-

. Landolpliia, Mascarenhasta, ('.r<ji>t>

nres dont l'intérêt, nous !<• usqu'alors insoupçonné.

bt, M. l'ingénieur van bachot, de Guyaquil -m- nous toutes les plantes et tou nls qu'il a pu se procurer, relativement au Caaliïr piuni ul ;ni\ Siphocampy lui delà Républi', •.<•.

Pour ls avons déjà dit plus haut que c'est

iteur Bonnechaux que nous sommes redevable

lis de décrire, a\ ec des détails inédits, l'exploitation des ffevea dans l'Amazonas. aussi .1 M. Bonnechaux la coi e du te/mm,

dont il a été très peu parlé ju tte benre, et des ind

lr M.inihiii Glazioini, sur V Ifuncornia sj linsi

M Uuber, le d directeurdu Muséum <K- l'ara, noua

de s. m ni peint de vue scientifique, de nom-

its sur [es arbres de l'Amazone.

Du Venezuela, M. Herbel nous a envoyé, en même temps

le Mimuso/uf, ilV/rrc./, de Sapiam et de

i.-inuscril que nous avons résumé

les procédés de travail des balatiers de l'Orénoque.

nkin, M. Iteynaud nous a rapporté les matériaux avec

intinenl africain, M. l'iquelin, agenl de la Comdu Kouilou, nous a documenté sur

et M. Stucky, agent de la Compai Boror, nous a remis les divers Lnndnljihia recueillis par

ion «lu Zaniln •/<■.

I >• le de M avons reçu de

colon a Aiialama/aotra, la nouvelle espèce de

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