VIII AVA.NT-PKOPOS
Castillan chstica reste bien, comme on l'admettait, l'espèce prédominante; mais, en même temps que des auteurs, tels que M. Koschivv et M. René (luérin, nous ont mis mieux au courant des conditions de végétation, de culture et de récolte de ces arbres, nous savons que, en Colombie et à l'Equateur, il faut faire aux Sapium, à côté de, ce (Iwtilhti eh&tica, une place plus importante qu'on ne le soupçonnait autrefois. Quelques articles de M. Patin, la mission de M. Preuss, et les notes et échantillons que nous a envoyés à nous-mème de Guayaquil M. van Isschot nous ont révélé en ces Sapiurn les producteurs du caucho hlancn américain. Et, alors qu'il suffisait, dans les ouvrages antérieurs, de consacrer incidemment quelques lignes au seul Sapium biyt.irnlulo.iarn — qui précisément, semble, de plus en plus, à l'heure actuelle, une espèce de valeur faible, sinon nulle — nous avons dû, dans ce volume, faire, pour plusieurs autres espèces, l'étude détaillée qu'un trouvera plus loin.
En Afrique, les missions de M. Chevalier au Sénégal et au Soudan, celles des explorateurs allemands Preuss et Schlechter au Cameroun et au Congo, de M. (ïenlil dans l'Etat Indépendant, etc.. ont singulièrement contribué, non a élucider entièrement, mais du moins à rendre bien moins obscure la question des Lumlolphin. Parmi les nombreuses espèces tlu genre, plusieurs paraissent définitivement éliminées de la liste des plantes à caoutchouc; et, par contre, l'importance de quelques autres est nettement mise en lumière. C'est ainsi cpie. au Sénégal et au Soudan, le Landnlphin ffrndefo/ii reste la seule liane intéressante, et que nous pouvons désormais considérer comme dénués de tout emploi les latex du Larn/ulplti/i sfncipili'nsis et du Luiidnlphin /Joridn. Pour les autres colonies de la cote occidentale, le chapitre on nous résumons, dans cet ouvrage, la distribution géographique des plantes à caoutchouc dans la zone tropicale montre dans quelles limites nous commençons à nous rendre compte de la répartition du L.rntlo/phix oicnriensis cl du Lamlnlphin Fort'ti dans cette partie de l'Afrique, et delà part qui revient à chacune de ces deux lianes et à quelques autres dans la production de ces contrées. On verra, dans les
itijourd lnii connut sur le l'un-
tunt qui avail ét« confondu partiellement avec une
'utuini.i cUêtica. Enfin, dans les para-
. LandolphU Uenriqneai&na >
m lanreolatus, ou trouvera exposée* les données que noua
tuellementsui le caoutchouc des herbes * et ses
Ce s«.u! surlieil les iioinliiiU \ cl interes-
,nix uui rails personnellement de Suberbte> ille
M perri Baluicqiu '»ni modilié el élargi nos Idées sur
caoutchoutifères 'i>' la grande île. Le fandolphia
-.ti/rtisis ne nous apparaît plus « j • n - comme la liane ••
de lu cote orientale, .< coté de laquelle, au reste,
>s exploitent missi quelques Wa&cartnhtk&ia et,
dolphîa i'<rim<[ le Landolphia
■i-jn sont les principales lianes in* is< es pur I<-s S.ik;i-
s >|ni '-h extraient un caoutchouc rose, tandis qu'ils retirent
• h .lu If une tire nhasia listant hiflora. El nous
emarquer pi us haut que, il y .1 cinq ans, le
des Hascar ait jamais été prononcé
re des plantes ■■ caoutchouc. Dans Le sud de la
1 définitivement reconnu comme une non-
i Euphurbia VEupftorbia Intisif.
l-'.isi, maintenant, nous passons, comme tout 1 l'Heuri
m. h-, constatons que nous pouvons faire plus, que de simplement citer les genres Willughl rceola, en hasardant seulement, sous les réserves m'imposent des sources douteuses, quelques appréciations s sur l.s valeurs respectives «le leurs esp 11 les
«le M v ;iii Ittunbur^h , et les uttious biitaui«|ucs «le M. Uoerlu^r oui bien établi que I le Willii'/ltlhi.t (irrna qui, parmi les liaues explo
11 et .i Sumatra, * I - ► 1 1 être pla« é ■< tous [>oints de vue,
ou premier i;tu r. derrière lequel viennent, plus ou moins loin,
s de \Vilhi(jhboin et Urcvola que u..us
volume.
■ i * -il ajouter que 1 est daus nos possessions